Campus Glendon /glendon/?lang=fr Tue, 05 May 2026 14:33:49 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 De la salle de classe à la capitale : un voyage d’études pour les étudiants de la maîtrise en affaires publiques et internationales de Glendon /glendon/2026/05/05/de-la-salle-de-classe-a-la-capitale-un-voyage-detudes-pour-les-etudiants-de-la-maitrise-en-affaires-publiques-et-internationales-de-glendon/?lang=fr Tue, 05 May 2026 14:33:45 +0000 /glendon/?p=38336 Dix-huit étudiants de première et de deuxième année duÌýprogramme de maîtrise en affaires publiques et internationales de GlendonÌýont passé quatre jours à Ottawa, du 13 au 16 avril, dans le cadre d’un voyage d’étude intensif conçu pour établir des liens entre l’apprentissage universitaire et l’élaboration concrète des politiques publiques. Organisé selon la règle de Chatham […]

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Dix-huit étudiants de première et de deuxième année duÌýprogramme de maîtrise en affaires publiques et internationales de GlendonÌýont passé quatre jours à Ottawa, du 13 au 16 avril, dans le cadre d’un voyage d’étude intensif conçu pour établir des liens entre l’apprentissage universitaire et l’élaboration concrète des politiques publiques. Organisé selon la règle de Chatham House, le programme a favorisé des échanges ouverts et francs avec de hauts fonctionnaires, des diplomates et des experts en politiques publiques à travers la capitale nationale.

Dès le départ, l’horaire a mis l’accent sur l’ampleur et la profondeur des dossiers, exposant les étudiants à un large éventail d’enjeux politiques de l’heure. La tournée a débuté par une discussion sur la souveraineté et la sécurité dans l’Arctique, avec la participation de Natan Obed, président de l’Inuit Tapiriit Kanatami, de l’ambassadeur du Danemark Nikolaj Harris et du député du Yukon Brendan Hanley. La conversation a mis en lumière l’importance géopolitique de l’Arctique, le leadership autochtone et l’évolution des intérêts stratégiques des acteurs mondiaux dans la région. Elle a été suivie d’une présentation sur la sécurité stratégique des États-Unis par Andrew Rasiulis, de l’Institut canadien des affaires mondiales, qui a analysé les implications de la politique de défense américaine pour le Canada et ses alliés.

Une visite à la Cour suprême du Canada a permis aux étudiants d’acquérir une compréhension concrète du pouvoir judiciaire, notamment grâce à une simulation de procès et à une rencontre avec le juge Mahmud Jamal. La journée s’est poursuivie par une séance de réflexion sur la fonction publique animée par le sénateur Peter Harder, suivie d’une discussion sur les politiques avec Rachel Bendayan, députée et secrétaire parlementaire du premier ministre, portant sur les conséquences du discours du premier ministre Carney sur la politique étrangère et économique du Canada, prononcé à Davos.

Le mercredi, l’attention s’est portée sur les conflits mondiaux et les défis environnementaux. Une séance sur la guerre en Irak, avec Alan Kessel et Joe Varner du Macdonald-Laurier Institute, a exploré les implications à long terme de l’intervention militaire et de l’instabilité régionale. Plus tard, à l’ambassade des États-Unis, les étudiants ont examiné la stratégie de sécurité américaine et les relations canado-américaines, acquérant un aperçu d’un partenariat bilatéral essentiel, à la veille d’une série de négociations de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.

La politique environnementale a été abordée lors d’une rencontre avec le député Steven Guilbeault, qui a discuté des engagements climatiques du Canada et des complexités de leur mise en œuvre. La journée s’est conclue avec Mona Fortier, députée et secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, qui a parlé des priorités de la politique étrangère du Canada et du rôle de la Francophonie dans l’engagement international.

Le programme du jeudi a permis aux étudiants d’entrer en contact direct avec des missions diplomatiques. À l’ambassade de la République populaire de Chine, les discussions ont porté sur la coopération entre le Canada et la Chine ainsi que sur les défis liés à la gestion d’une relation bilatérale complexe. À l’ambassade d’Ukraine, l’ambassadeur Andrii Plakhotniuk a offert un témoignage poignant sur la gestion de la politique étrangère en temps de guerre, permettant aux étudiants de mieux comprendre les réalités du conflit en cours. La dernière visite, à l’ambassade du Mexique, a exploré les relations économiques et politiques entre le Canada et le Mexique, soulignant l’importance historique de la coopération nord-américaine.

Pour les étudiants, l’expérience a été à la fois enrichissante sur le plan académique et transformatrice sur le plan personnel. Comme l’a souligné le participant Woelher Zidor :

« La tournée d’étude à Ottawa a considérablement approfondi ma compréhension des affaires internationales et de la complexité des relations mondiales. J’ai trouvé toutes les rencontres très précieuses, en particulier les discussions à l’ambassade des États-Unis et celles portant sur la Chine, qui ont offert un éclairage important sur l’évolution des relations entre ces deux pays. De plus, la présentation sur l’Ukraine a été particulièrement marquante, car elle a permis de mieux comprendre, de manière plus claire et nuancée, les réalités entourant l’invasion russe. Dans l’ensemble, cette expérience a renforcé mon intérêt pour les enjeux internationaux et amélioré ma capacité à réfléchir de manière critique aux dynamiques mondiales. »

Au moment du retour du groupe à Toronto, les étudiants avaient acquis non seulement une compréhension plus riche des affaires publiques et internationales, mais aussi une vision plus claire de l’intersection entre la théorie et la pratique. La tournée d’étude a renforcé l’importance du dialogue, de la réflexion critique et de l’engagement direct — des éléments clés pour former la prochaine génération de professionnels des politiques publiques, de diplomates et d’acteurs du changement.

Susan Pond, directrice de l’École des affaires publiques et internationales, a souligné l’importance de l’apprentissage expérientiel dans le programme :

« Amener les étudiants à Ottawa pour rencontrer directement des décideurs, des diplomates et des fonctionnaires ajoute une dimension essentielle à leur formation. Ces échanges en personne permettent aux étudiants d’interagir avec les personnes qui façonnent les politiques en temps réel, approfondissant leur compréhension d’une manière qui ne peut tout simplement pas être reproduite en salle de classe. »

Nous exprimons notre sincère gratitude à toutes les personnes qui ont généreusement consacré de leur temps pour rencontrer nos étudiants. Nous sommes également profondément reconnaissants envers le bureau de Robert Oliphant, député et secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères, pour son aide précieuse dans l’organisation de ces rencontres.

Selon Natan Obed : « Dans notre société, l’un des aspects les plus précieux, l’un des plus protégés, est le respect du savoir et le fait de ne pas prétendre posséder des connaissances que l’on n’a pas. Je sais que cela m’a beaucoup aidé dans ma carrière de connaître ce que je sais, mais aussi de reconnaître véritablement ce que je ne sais pas. (…) Dans votre manière d’agir, sachez que vous serez toujours respectés en ayant des connaissances et en étant sincères, et non nécessairement en étant les premiers à intervenir. Bonne chance ! »

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Rencontrez Pauline Courteille (MAPI 2019) /glendon/2026/03/25/rencontrez-pauline-courteille-mapi-2019/?lang=fr Wed, 25 Mar 2026 14:14:00 +0000 /glendon/?p=37773 Pauline Courteille est directrice adjointe du Mortara Center for International Studies à la School of Foreign Service de l’Université de Georgetown à Washington, DC. Née en France, elle a grandi en Normandie. Cette diplômée de première génération et professionnelle de la gestion internationale se concentre sur la résolution de problèmes organisationnels complexes. Pauline a passé […]

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Pauline Courteille est directrice adjointe du Mortara Center for International Studies à la School of Foreign Service de l’Université de Georgetown à Washington, DC. Née en France, elle a grandi en Normandie. Cette diplômée de première génération et professionnelle de la gestion internationale se concentre sur la résolution de problèmes organisationnels complexes. Pauline a passé l’année universitaire 2017-2018 à Glendon dans le cadre du programme de double diplôme de la Maîtrise en affaires publiques et internationales (MAPI) à Sciences Po Strasbourg.

Que faites-vous dans le cadre de votre emploi actuel?

Depuis février 2024, je suis la seule administratrice à temps plein du Mortara Center. J’ai plusieurs casquettes : stratège en chef, organisatrice d’événements, cheffe d’équipe étudiante, responsable des finances, cheffe de bureau, responsable des achats. Parfois, on fait aussi appel à moi pour résoudre des crises. En étroite collaboration avec le directeur, je développe la stratégie, les programmes et les activités du centre tout en veillant à son bon fonctionnement au quotidien.

Aucun jour ne se ressemble vraiment dans notre petit coin du campus. Récemment, le centre a fêté son 20e anniversaire. Pour cette occasion, j’ai mis sur pied une exposition à la bibliothèque universitaire, participé à la réalisation d’une vidéo commémorative, organisé un événement de haut niveau avec des conversations sur les affaires internationales et organisé un souper avec la présidente émérite de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi. J’ai également eu le privilège de soutenir le Conseil académique du système des Nations Unies (une organisation que mon centre héberge) lors de sa réunion annuelle à Nairobi, au Kenya. Ce fut une occasion exceptionnelle de découvrir les coulisses d’une conférence internationale.

L’un des aspects les plus gratifiants de mon rôle consiste à gérer notre équipe de neuf étudiantes et étudiants exceptionnels et à les voir progresser. En tant que « superviseure », j’adore participer à leur expérience universitaire et à leur réussite. Mes discussions avec eux me rappellent mon expérience universitaire.

Qu’est-ce qui vous a marquée pendant vos années à Glendon?

Le cours de processus politique du professeur Francis Garon a laissé une marque indélébile sur mon approche professionnelle, notamment les notes de synthèse que nous préparions en binôme. J’ai été jumelée avec un étudiant canadien qui m’a appris à mener

des recherches en collaboration et à proposer des solutions concrètes aux décideurs. Cette compétence s’est révélée inestimable tout au long de ma carrière. Récemment, j’ai repris mes notes de cours pour conseiller les étudiants de Georgetown sur la manière de présenter leurs propositions de club aux dirigeants de l’Université.

J’ai également apprécié la combinaison de cours rigoureux avec les professeurs Elaine Coburn, Nicholas-Guillaume Martineau, Miloud Chennoufi, Joanna Robinson, Ian Roberge et d’autres, et du « Colloque hebdomadaire : Le Canada et sa place dans le monde ». Assis dans la rotonde aux murs en bois, les praticiens nous ont fait part de leurs expériences réelles, reliant ainsi la théorie à la pratique.

Je n’ai pas suivi le cours facultatif donné par la regrettée directrice Annie Demirjian. C’était une directrice de programme inspirante et chaleureuse, même si on n’était pas dans sa classe. Je ne peux pas parler de mon séjour à Glendon sans mentionner cette femme exemplaire incroyable.

La compréhension du système canadien s’est avérée particulièrement précieuse pour l’Européenne installée aux États-Unis que je suis. Glendon m’a fait découvrir l’Amérique du Nord (oui, il y a beaucoup de points communs quand on vient d’Europe!) et a fourni un aperçu des différences entre les systèmes canadien et américain, notamment en ce qui concerne l’identité nationale et les structures politiques. Même si je ne suis pas retournée au Canada depuis 2018, mon expérience à Glendon est un pilier de ma vie à Washington, DC.

Quel a été votre parcours avant et après Glendon?

Mon parcours, de la Normandie à Washington, m’a menée dans cinq pays et sept villes, chaque étape étant le prolongement de la précédente. Avant Glendon, j’étais étudiante à Sciences Po Strasbourg et j’ai fait un séjour d’études à l’Université de Vilnius en Lituanie.

Après Glendon, j’ai repris mes études supérieures à Strasbourg, puis à Paris. Durant toutes mes études, j’ai travaillé pour des collectivités locales, en me concentrant sur les projets internationaux et les politiques de ressources humaines. Après avoir obtenu mon diplôme, en 2020, j’ai déménagé à Bruxelles, en Belgique, pour effectuer un stage au Parlement européen. J’ai ensuite été engagée comme assistante pour la mise en œuvre de processus de ressources humaines. Promue administratrice en 2022, j’ai dirigé des équipes interdépartementales sur la communication externe et les pratiques de sensibilisation avant de m’installer aux États-Unis et d’occuper mon poste actuel à Georgetown.

Quel conseil donneriez-vous aux étudiants actuels et futurs?

Osez poser votre candidature, profitez de l’expérience et établissez des liens avec le personnel éducatif du programme.

C’est stressant de s’orienter dans un parcours universitaire et professionnel. En tant que diplômée universitaire de première génération, je sais que les programmes internationaux peuvent paraître intimidants. L’École d’Affaires publiques et internationales de Glendon est une communauté accueillante qui favorisera votre croissance. Mon conseil est simple : profitez des possibilités uniques qu’offre le statut d’étudiant ou étudiante! Lisez, écrivez, parlez, obtenez de la rétroaction, progressez! Utilisez les heures de permanence, envoyez vos questions par courriel. Peu de patrons se soucieront de votre perfectionnement autant que vos professeurs. Contrairement à l’environnement professionnel où l’on encourage une mission plus vaste, à l’école, c’est la réussite personnelle qui est au cœur de la mission. Alors, tissez des liens avec vos profs, vos pairs et toute la communauté de Glendon.

Et amusez-vous! J’ai vécu sur le campus, à la résidence Wood, et j’ai adoré. Mes moments préférés étaient : assister au cercle de tambours, se régaler avec les desserts de Tim Hortons, étudier près des grandes fenêtres du bâtiment du Centre d’excellence, regarder la neige tomber, marcher dans la forêt de Glendon, et avoir de longues conversations bilingues avec des amis du monde entier.

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Une rétrospective : Symposium de l’École d’affaires publiques et internationales de Glendon sur les défis de la démocratie libérale /glendon/2026/03/24/glendon-school-of-public-and-internationals-symposium-on-the-challenges-to-liberal-democracy/?lang=fr Tue, 24 Mar 2026 15:40:33 +0000 /glendon/?p=37290 Populisme, confiance et immigration   Le 19 mars 2026  Partout dans le monde, les démocraties libérales font face à des défis complexes qui remettent en question leur capacité à élaborer et à appliquer des politiques publiques efficaces. L’incapacité à résoudre ces problèmes mine leur légitimité et érode la confiance du public envers les institutions, qui devraient les protéger et […]

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Populisme, confiance et immigration  

Le 19 mars 2026 

Partout dans le monde, les démocraties libérales font face à des défis complexes qui remettent en question leur capacité à élaborer et à appliquer des politiques publiques efficaces. L’incapacité à résoudre ces problèmes mine leur légitimité et érode la confiance du public envers les institutions, qui devraient les protéger et assurer leur bien-être. L’accroissement de la dette, l’accessibilité financière, le manque de ressources des services publics, les crises du logement, l’inefficacité des contrôles aux frontières ne sont que quelques-uns des facteurs qui contribuent au sentiment que les gouvernements sont dépassés et incapables de tenir leurs promesses. Le populisme, sous différentes formes, véhicule une version des faits convaincante selon laquelle les soi-disant élites agissent dans leur propre intérêt et utilisent les institutions démocratiques à leurs propres fins et au détriment des citoyens ordinaires. 

Ce symposium a abordé trois enjeux distincts mais interdépendants : le populisme, la confiance et l’immigration. Les leaders populistes tentent de creuser un fossé entre la démocratie et le libéralisme, arguant que les institutions libérales empêchent les gens d’agir démocratiquement, parfois dans leur propre intérêt. Selon la dernière enquête de l’OCDE sur les déterminants de la confiance dans les institutions publiques, dans les systèmes démocratiques, le gouvernement national, le parlement national et les partis politiques sont les institutions auxquelles on fait le moins confiance après la police, les tribunaux, la fonction publique et les autorités locales. 

L’immigration est peut-être le plus complexe des enjeux politiques auxquels sont confrontées les démocraties libérales. Selon la même étude de l’OCDE, un quart des répondants considère l’immigration comme l’une des trois principales préoccupations après l’inflation, la pauvreté/les inégalités et la criminalité ainsi que les services essentiels, comme les soins de santé. La population s’intéresse particulièrement Ã  la manière dont le gouvernement gère la politique d’immigration, même si les causes sous-jacentes et les enjeux précis varient considérablement d’un pays à l’autre. Tout cela est devenu un sujet de discorde courant dans les démocraties libérales d’Amérique du Nord et d’Europe. 

En résumé, le lien entre les dirigeants politiques et leurs citoyens est tendu et mis à rude épreuve. Cette situation devrait inquiéter quiconque croit aux normes, aux processus et aux institutions démocratiques libérales. La MAPI a invité des universitaires canadiens et européens à réfléchir à ces défis au moyen de panels et d’une table ronde en fin de la journée avec des spécialistes en politiques publiques. 

Les panels  

1-Populisme | Emily Laxer, Rémi Vivès, Eric Montigny et Jared Wesley. 

Ce panel a présenté des contributions qui examinent l’offre (acteurs, partis, mouvements) et la demande (attitudes, griefs, moteurs socio-économiques ou culturels) de la mobilisation populiste, dans l’arène électorale et au-delà. Il a mis en lumière les travaux qui examinent les variantes de gauche et de droite du populisme et qui étudient leurs interactions avec des questions comme la confiance dans les institutions, la migration et la gestion de défis politiques complexes.  

2-Confiance | Andrew Dawson, Daniel Devine et Marta KoÅ‚czyÅ„ska.

Ce panel a présenté des contributions qui étudient la dynamique de la confiance politique, les dimensions politiques de la confiance sociale et leurs implications pour la résilience de la démocratie libérale.

3-Immigration | Francis Garon, Geoffrey Cameron, Willem Maas, Vincent Hildebrand and Kathryn Barber.

Ce panel a présenté des contributions sur la politique d’immigration au niveau national en se concentrant sur l’une ou plusieurs des dimensions suivantes : le défi populiste/nationaliste, le défi de la confiance envers le système et le défi de la cohérence/compétence.  

La table ronde animée par SteveÌýPaikinÌýa réuni des participants qui ont réfléchi au populisme, à la confiance et à l’immigration.ÌýKathleen Wynne, ancienne première ministre de l’Ontario, et Philippe Couillard, ancien premier ministre du Québec, se sont joints à VictoriaÌýKuketz, conseillère en politiques publiques et chercheuse de la Fondation Obama, et Allen Sutherland, président-directeur général de l’Institut sur la gouvernance.ÌýLes expertsÌýet expertesÌýont souligné les responsabilités des gouvernements, en particulier leurs échecs dans la gestion de ces problèmes,ÌýetÌýont examinéÌýlesÌýmesuresÌýà prendre pour regagner la confiance des citoyens enversÌýlesÌýinstitutions et processus démocratiques.ÌýLe panel s’est penché sur plusieurs propositions pour renforcer les démocraties libérales, notamment l’abaissement de l’âge du vote, l’obligation pour tous les citoyens de voter (comme en Australie et en Belgique) et a exploré les avantages etÌýles inconvénients de la réforme du mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour en vigueur au Canada.ÌýÌýÌýÌýÌý

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GlendonÌýaccueille la finale régionale 2026 de Ma thèse en 180 secondes, organisée par l’Acfas /glendon/2026/03/20/glendon-accueille-la-finale-regionale-2026-de-ma-these-en-180-secondes-organisee-par-lacfas/?lang=fr Fri, 20 Mar 2026 19:03:43 +0000 /glendon/?p=37539 Le 12 mars 2026, la finale régionale du concours Ma thèse en 180 secondes organisée par l’Acfas-Toronto-Centre-Sud-Ouest a rassemblé à Toronto desÌýétudiant·e·sÌýchercheurs et un public curieux autour d’un même objectif : rendre la science accessible à toutes et à tous. L’événement s’est tenu au Manoir et au Théâtre du CollègeÌýGlendon, et a offert une vitrine dynamique à la recherche […]

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Le 12 mars 2026, la finale régionale du concours Ma thèse en 180 secondes organisée par l’Acfas-Toronto-Centre-Sud-Ouest a rassemblé à Toronto desÌýétudiant·e·sÌýchercheurs et un public curieux autour d’un même objectif : rendre la science accessible à toutes et à tous. L’événement s’est tenu au Manoir et au Théâtre du CollègeÌýGlendon, et a offert une vitrine dynamique à la recherche étudiante francophone de la région.Ìý

Le principe du concours est à la fois simple et exigeant : présenter son projet de recherche en seulement trois minutes, dans un langage clair et accessible, devant un public non spécialiste. En un temps très limité, chaque participante et participant doit livrer un exposé à la fois clair, concis et convaincant. Cet exercice de vulgarisation scientifique met à l’épreuve les talents de communication des jeunes chercheurs tout en permettant au public de découvrir des travaux de recherche variés.Ìý

³¢²¹³Ü°ùé²¹³Ù±ð²õÌý±ð³ÙÌý±ô²¹³Ü°ùé²¹³Ù²õÌý2026Ìý

CetteÌýéditionÌý2026 a misÌýenÌýlumièreÌýl’excellenceÌýet laÌýdiversitéÌýde laÌýrelèveÌýscientifiqueÌýfrancophone, avec desÌýprésentationsÌýremarquéesÌýdansÌýtoutesÌýlesÌýcatégories.Ìý


CatégorieÌýCollège etÌýbaccalauréatÌý

1re place – LauraÌýBirateÌý(Collège LaÌýCité)Ìý


Titre de laÌýthèseÌý:Ìý

ProfilageÌýimmunoenzymatiqueÌýdesÌýbiomarqueursÌýsériquesÌýdeÌýl'endométrioseÌýÌý

2e place – DorvalÌýTchiazonÌý(Université deÌýl’OntarioÌýfrançais)Ìý


Titre de laÌýthèseÌý:Ìý

LesÌýdisparitésÌýdeÌýl’aideÌýhumanitaireÌýaméricaine dans les paysÌýenÌýsituation deÌýcrise :ÌýcasÌýde laÌýRépubliqueÌýdémocratiqueÌýdu Congo et deÌýl’UkraineÌý

3e place –ÌýThieryÌýDonfackÌý(Collège LaÌýCité)Ìý

Titre de laÌýthèseÌý:Ìý

LesÌýcompétencesÌýpourÌýréussirÌýàÌýmieuxÌýinclureÌýlesÌýpersonnesÌýenÌýsituation de handicap sur leÌýmarchéÌýdu travailÌý


CatégorieÌýMaîtriseÌýÌý

1re place – RebeccaÌýSarcheseÌý(Glendon / Université 91ÑÇÉ«)Ìý

Titre de laÌýthèseÌý:Ìý

MédiationÌýnormative dans laÌýtraductionÌýlittéraireÌýdesÌýidentitésÌýS/sourdesÌý: choix de laÌýterminologieÌýemployéeÌýenÌýfrançaisÌýetÌýenÌýespagnolÌý

2e place – Emily Mashaal (University of Waterloo)Ìý


Titre de laÌýthèseÌý:Ìý

Pouvons-nousÌýaugmenterÌýnotreÌýapprentissageÌýdans unÌýcoursÌýenÌýutilisantÌýdesÌýphénomènesÌýdeÌýlaboratoire ?Ìý


CatégorieÌýDoctoratÌý

1re place – SaraÌýZoghbiÌý(University of Toronto)Ìý

Titre de laÌýthèseÌý:Ìý

Pluralité,ÌýidentitésÌýetÌýtransformations :ÌýuneÌýrelectureÌýde laÌýfrancophonieÌýau Canada à traversÌýsesÌýdiversitésÌýculturelles,ÌýlinguistiquesÌýetÌýhistoriquesÌý

2e place – JacobÌýLegault LeclairÌý(University of Waterloo)Ìý


Titre de laÌýthèseÌý:
TransitionÌýséculièreÌýet transmission religieuse au Canada, aux États-Unis etÌýenÌýEurope :Ìýanalyse quantitative desÌýeffetsÌýde la migration et de la socialisation religieuse au sein de laÌýfamilleÌýÌý

3e place – PierreÌýLesbatsÌý(91ÑÇÉ«)Ìý

Titre de laÌýthèseÌý:
ImpactÌýd'insectesÌýsur les surfaces desÌýmoyensÌýde transportÌý


Prix du publicÌý

Dorval Tchiazon (Université de l’Ontario français) 



Titre de laÌýthèseÌý:
LesÌýdisparitésÌýdeÌýl’aideÌýhumanitaireÌýaméricaine dans les paysÌýenÌýsituation deÌýcrise :ÌýcasÌýde laÌýRépubliqueÌýdémocratiqueÌýdu Congo et deÌýl’UkraineÌý


La finale régionale réunissait des étudiantes et étudiants provenant de collèges et d’universités du Centre-Sud-Ouest de l’Ontario. Tour à tour, les participantes et participants ont résumé leurs travaux devant un public attentif et un jury composé de personnalités issues des milieux universitaire, médiatique et culturel. 

Pour l’édition 2026, le jury était formé de Kathleen Adams, directrice des communications chez TFO, Eunice Boué, directrice du Salon du livre de Toronto, Marco Fiola, principal du Collège universitaire Glendon, François Bergeron, rédacteur en chef de l-express.ca, ainsi que Chantal Bois, professeure et chercheuse en éducation au Collège La Cité. 

La soirée était animée par Nicolas Haddad, de l’émission quotidienne Y a pas deux matins pareils diffusée sur Radio-Canada. L’événement a débuté à 17 h avec un accueil et un apéro permettant aux participants et au public d’échanger, avant le début du concours à 18 h. 

Plus de 4000 dollars en prix ont été remis aux meilleures présentations de la soirée. Sara Zoghbi qui s’est mérité le premier prix dans la catégorie doctorat représentera la région lors de la finale nationale canadienne du concours, organisée dans le cadre du Congrès de l’Acfas. 

Gratuit et ouvert au grand public, l’événement a une fois de plus démontré l’importance de la vulgarisation scientifique et la richesse des recherches menées par la relève scientifique francophone. La finale régionale de Ma thèse en 180 secondes confirme ainsi son rôle de rendez-vous incontournable pour faire découvrir la diversité et la pertinence de la recherche en français dans la région. 

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Semaine de la francophonie à Glendon 2026 /glendon/2026/03/02/semaine-de-la-francophonie-a-glendon-2026/?lang=fr Mon, 02 Mar 2026 16:31:15 +0000 /glendon/?p=36901 En collaboration avec des organismes communautaires, le programme de la semaine de la francophonie de cette année célèbre la langue française et les cultures diverses de la communauté francophone internationale. ɱ¹Ã©²Ô±ð³¾±ð²Ô³Ù²õ Foire des carrières  Date : le mercredi 18 marsHeure : 13 h à 16 hLieu : Centre d'Excellence Venez rencontrer des employeurs prêts à recruter, […]

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En collaboration avec des organismes communautaires, le programme de la semaine de la francophonie de cette année célèbre la langue française et les cultures diverses de la communauté francophone internationale.

ɱ¹Ã©²Ô±ð³¾±ð²Ô³Ù²õ

Foire des carrières 

Date : le mercredi 18 mars
Heure : 13 h à 16 h
Lieu : Centre d'Excellence

Venez rencontrer des employeurs prêts à recruter, mettre en avant vos compétences et préciser vos objectifs professionnels, ne manquez pas la Foire des carrières à Glendon. 

De nombreux organismes seront présents à cet événement en personne pour échanger avec les Ã©tudiant·e·s et les récents diplômé·e·s sur les opportunités d’emploi, les parcours professionnels et les postes bilingues et en français.  

Atelier sur le langage inclusif avec Miriam Greenblatt (avec interprétation simultanée en anglais)

Date : le jeudi 19 mars
Heure : 12 h à 13 h
Lieu : (Zoom)

Cet atelier explorera la notion de binarité, tant sur le plan identitaire que dans la manière dont elle s’intègre aux systèmes et aux structures qui nous entourent, notamment le langage. Nous verrons également quels outils peuvent nous aider à rendre notre communication plus inclusive, tant à l’oral qu’à l’écrit. Ensemble, nous réfléchirons à des façons de créer des espaces accueillants pour toutes les personnes, en allant au-delà des cadres binaires traditionnels. L'atelier sera mené par Miriam Greenblatt (elle, accords féminins), consultante en équité, diversité, et inclusion. Elle possède une expertise particulière auprès des institutions éducatives et des communautés francophones (pour plus d'information, visitez son ). 

Mateo Delahaye-Brown en concert 

Date : le lundi 23 mars
Heure : 12 h à 13 h
Lieu : Théâtre de Glendon

+

Rejoignez  Mateo, un chanteur de Toronto, pour un mini-concert spécial célébrant la Semaine de la Francophonie. Présentant un mélange de chansons en français, en anglais et bilingues avec une touche de R&B, ne manquez pas cette occasion d’assister à une performance dynamique et une célébration unique de la langue, de la culture et de la musique! 

Atelier de danse africaine  

Date : le lundi 23 mars
Heure : 13 h à 14 h 45
Lieu : Centre athlétique de Glendon (Salle exercice de groupe, 2e&²Ô²ú²õ±è;é³Ù²¹²µ±ð)

Danses et rythmes d'Afrique: Lua Shayenne est basée à Toronto. Elle étudie avec passion les danses et les rythmes traditionnels du Mandé. Ses ateliers de danse avec percussions sont adaptés à tous les niveaux. À travers les mouvements de danses africaines, Lua Shayenne vous invite à célébrer votre corps en tant que temple de l'esprit connecté à la Terre Mère. Nous explorons la respiration, le sol, le rythme intérieur et le courant. 

Atelier de bracelets avec l’artiste Diane Montreuil

Date : le mardi 24 mars
Heure : 15 h à 17 h
Lieu : YH A004

Un atelier de fabrication de bracelets et de découverte du parcours exceptionnel de Diane Montreuil, artiste Métis bi spirituelle. L’occasion aussi pour les participants d’échanger autour du thème de l’acceptation de soi et de s’inspirer d’œuvres utilisées comme outil de guérison.

Tournoi de soccer/foot 

Date : le mercredi 25 mars
Heure : 15 h à 17 h 30
Lieu : Centre athlétique de Glendon (au gymnase)

Une compétition amicale placée sous le signe du plaisir, de l’esprit d’équipe et de la célébration de la Francophonie. Sport et pizzas seront au rendez-vous pour offrir aux étudiants, membres du personnel et corps enseignants de la communauté Glendon, l’occasion d’une réunion festive!

Atelier de danse algérienne

Date : le jeudi 26 mars
Heure : 12 h 30 à 13 h 30
Lieu : Club athlétique de Glendon (Salle exercice de groupe, 2e&²Ô²ú²õ±è;é³Ù²¹²µ±ð) 

Salima Kouaci est doctorante à Glendon en études francophones. Elle est une artiste et chercheuse qui s’intéresse aux mouvements, aux rythmes et aux espaces corporels comme formes de mémoire, de résistance et de création. Son travail explore la danse comme langage sensible et comme geste de réappropriation du corps dans les contextes postcoloniaux. 

Cet atelier propose une exploration libre des danses algériennes comme espace de liberté, d’équilibre et d’expression personnelle. Inspirée par l’idée que Â«â€¯plus les femmes ont d’espace, plus elles sont équilibrées » (Assia Djebar), j’invite chaque participant·e Ã  laisser le corps redevenir un lieu de mouvement, de respiration et de présence. Dans cet atelier, il ne s’agit pas d’imiter une forme, mais de laisser émerger sa propre manière de danser, au rythme du gellal et de la derbouka. Cet atelier est ouvert à touxes, sans aucun niveau requis.  

Identité et justice : rencontre avec l’Honorable juge Michelle O’Bonsawin (avec interprétation simultanée en anglais)

Date : le jeudi 26 mars
Heure : 16 h à 17 h
Lieu : (Zoom)

L’honorable juge Michelle O’Bonsawin, juge de la Cour suprême du Canada, avocate et professeure de droit, parlera de son identité autochtone (abénakise) et franco-ontarienne, de son parcours professionnel, ainsi que des enjeux juridiques actuels touchant les communautés autochtones et franco-ontariennes. 

Cet évènement sera animé par la Prof. Jennifer Heywood.

La pièce : Au revoir tout le monde ! 

Date : du jeudi 26 mars au samedi 28 mars

Heure : 19 h

Lieu : Théâtre Glendon

La pièce Au revoir tout le monde ! est une farce satirique contemporaine adaptée du texte Everyman (The Somonyng of Everyman, ou La Semonce de Tout-Homme), une moralité en moyen-anglais composée à la fin du XVe siècle dont l'auteur est inconnu. Situations absurdes et personnages farfelus sont au rendez-vous!  

La pièce est présentée par les étudiant.e.s dans le cours DRCA 3640.

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El poder del español : comment l'espagnol m'a permis de trouver un emploi /glendon/2026/02/18/el-poder-del-espanol-comment-lespagnol-ma-permis-de-trouver-un-emploi/?lang=fr Wed, 18 Feb 2026 21:26:49 +0000 /glendon/?p=36730 Une table ronde hivernale à Glendon a mis en vedette l'espagnol en tant qu'atout professionnel et a rassemblé la communauté hispanophone. Malgré le froid, près de 75 étudiant·e·s, diplômé·e·s et membres de la communauté se sont réunis à Glendon le 20 janvier pour El poder del español: comment l'espagnol m'a permis de trouver un emploi. […]

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Une table ronde hivernale à Glendon a mis en vedette l'espagnol en tant qu'atout professionnel et a rassemblé la communauté hispanophone.

Malgré le froid, près de 75 étudiant·e·s, diplômé·e·s et membres de la communauté se sont réunis à Glendon le 20 janvier pour El poder del español: comment l'espagnol m'a permis de trouver un emploi. C’était une belle occasion de réfléchir à la manière dont l'espagnol peut influencer les parcours professionnels au Canada tout en renforçant les liens au sein de la communauté hispanophone.

Organisé par le Centre de développement de carrière (CDP) de Glendon et le programme Cultures et sociétés d’Espagne et d’Amérique latine en partenariat avec La Red de Hispanos, l'événement a rassemblé étudiants et étudiantes, professionnels et nouveaux arrivants pour une soirée axée sur la langue, le travail et l'identité. Le panel comprenait des intervenants et intervenantes de divers secteurs qui ont parlé du rôle que l'espagnol a joué dans leur carrière. Angelica Ruiz, responsable marketing pour l'Amérique du Nord et l'Amérique latine chez Adease Media Intelligence, a parlé de la manière de mener des campagnes sur les différents marchés grâce à des connaissances culturelles et linguistiques. Marco Arizmendi a partagé les perspectives de sa carrière dans le domaine des risques, des contrôles et de la gouvernance d'entreprise en Amérique latine, au Royaume-Uni et au Canada. Camilla Scarcelli a abordé les thèmes de la communication et de l'adaptabilité dans les services financiers, tandis que Roger Achach a partagé ses réflexions sur la recherche d'emploi au Canada en tant que nouvel arrivant travaillant en marketing numérique.

Rosamaria Conenna, qui a fait ses études à Glendon, a partagé un point de vue qui a trouvé un écho auprès des participants : diplômée du programme de baccalauréat d'éducation simultané, elle a obtenu son diplôme en espagnol, en français et en anglais, bien qu'elle ait commencé ses études sans aucune connaissance préalable de l'espagnol. Enseignant aujourd'hui l'espagnol et le français dans un conseil scolaire de la région du Grand Toronto, elle a parlé du renforcement de la confiance en soi, de la reconnaissance des compétences transférables et du du multilinguisme en tant que force professionnelle.

Un atelier interactif animé par Niccoh Sioco du Centre de développement de carrière de Glendon faisait partie des activités proposées. Les participants et participantes ont consulté des ressources professionnelles en espagnol, identifié leurs compétences, exploré les tendances de l'emploi et défini leurs prochaines étapes. L'atelier mettait l'accent sur le développement de carrière sans réduire l'identité personnelle à des titres de poste.

Tout au long de l'événement, les discussions ont été animées et de nombreuses questions ont fusé. Plusieurs personnes sont reparties convaincues que l'espagnol est non seulement un atout culturel, mais aussi une compétence recherchée et valorisée par les employeurs. L’événement a également renforcé le sentiment d'appartenance, rappelant aux participants qu'il existe une communauté hispanophone solidaire à Toronto.

En établissant des partenariats sur l'ensemble du campus, le CDP et le programme Cultures et sociétés d’Espagne et d’Amérique latine ont transformé l'apprentissage au-delà de la salle de classe et ont préparé les étudiants à ce qui les attend. Cette approche holistique leur a permis d'acquérir les compétences, la confiance et les réseaux nécessaires pour s'épanouir sur un marché du travail dynamique. Grâce à un engagement professionnel avec La Red de Hispanosles étudiants acquièrent une expérience du monde réel, élargissent leurs réseaux et découvrent que Glendon est bien plus qu'une faculté délivrant des diplômes. C'est un tremplin pour leur avenir.

L'impact de l'événement s'est étendu au-delà du campus, avec une couverture par l'émission La actualidad canadese en siete lenguas de CBC Radio Canada International.

S'appuyant sur cette collaboration, Glendon et La Red de Hispanos organiseront leur prochain événement, Speak Dating, le 3 mars de 17 à 19 h. Pour plus d'informations, contactez iberdun@yorku.ca.

Ressources :

  • La Red de Hispanos :

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Mois de l’histoire des Noirs (MHN) à Glendon 2026 /glendon/2026/02/02/black-history-month/?lang=fr Mon, 02 Feb 2026 14:48:19 +0000 /glendon/?p=29409 Pendant le Mois de l’histoire des Noirs, nous mettons en lumière et honorons l’héritage, l’histoire et les apports de la communauté noire. Nous célébrons l’Excellence Noire, c’est-à-dire les multiples succès et accomplissements des membres de cette communauté, et nous reconnaissons que leurs contributions ont profité non seulement à notre université, mais aussi à la société dans […]

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Pendant le Mois de l’histoire des Noirs, nous mettons en lumière et honorons l’héritage, l’histoire et les apports de la communauté noire. Nous célébrons l’Excellence Noire, c’est-à-dire les multiples succès et accomplissements des membres de cette communauté, et nous reconnaissons que leurs contributions ont profité non seulement à notre université, mais aussi à la société dans son ensemble.

Voir tous les événements du mois de l’histoire des Noirs à 91ÑÇÉ«

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Solidarités Afro-Autochtones avec Dr Ann Marie Beals

Date : Lundi 2 février 2026
Heure : 13 h 30 à 15h

Lieu : En ligne

Cette présentation virtuelle qui se déroulera en anglais (avec interprétation simultanée en français) examinera les relations entre les communautés noires et autochtones  au sein de l’Etat-nation colonial canadien, retraçant des histoires partagées de dépossession, résistance et survivance. Cette présentation explorera comment les solidarités noires, autochtones et afro-autochtones émergent à travers la responsabilité relationnelle, l’action collective et le refus de l’effacement colonial. 

REDDI Mini Series- Inclusion des Noirs : efforts historiques et actuels pour démanteler le racisme anti-Noirs 

Date : Mardi 3 février 2026
Heure : 14 h à 15 h 30

Lieu : En ligne

Cette séance suivra l’émergence et le développement du racisme anti-Noirs, tant au niveau mondial que local, ainsi que les efforts historiques et en cours pour le démanteler. Au moyen d’études de cas et de scénarios, les participants se verront proposer des outils et des exemples de réponses efficaces et durables au racisme anti-Noirs. 

L’héritage sur toile : cheveux noirs, culture et créativité

Date : Mardi 10 février 2026
Heure : 14 h à 16 h

Lieu : Breezeway (Pavillon 91ÑÇÉ«, Campus Glendon)

Les participant·e·s ajouteront des extensions de cheveux à des toiles mettant en valeur des coiffures naturelles et des tresses, tout en découvrant la portée culturelle des cheveux noirs en tant que symbole d’identité, de résistance et d’expression de soi. Aucune expérience artistique ou en coiffure n’est requise ; cette activité est ouverte à tou·te·s. Tout le matériel sera fourni. Venez avec votre imagination pour co-créer des Å“uvres d’art et célébrer la culture noire dans un espace accueillant et inclusif. 

Plus d'information

Domination et résistance : dynamiques de pouvoir dans l’histoire afro-arabe en Mauritanie

Date : Jeudi 12 février 2026
Heure : 13 h à 15 h

Lieu : YH A302 et en ligne

Dieynaba NDIOM est sociologue mauritanienne et féministe.  Responsable de subventions au Fonds Pananetugri 

Très engagée dans le milieu associatif, elle a acquis une expertise dans l’accompagnement d’organisations, la gestion et le suivi‑évaluation de projets, et la coordination de programmes au sein d’ONG locales et de coopération et des institution internationales.

Parallèlement, elle construit un engagement civique et politique structuré, nourri par une expérience syndicale étudiante et une participation active à des dynamiques politiques progressistes.

Sur le plan professionnel, elle est responsable de subventions au Fonds Pananetugri, couvrant neuf pays d’Afrique de l’Ouest, où elle assure la stratégie de financement, l’accompagnement, le suivi des projets et la coordination avec les partenaires et philanthropes.

Fortement impliquée dans la société civile, elle est membre de l’Initiative pour la Santé de la Reproduction (ISR) en Mauritanie et du Réseau des Féministes de l’Afrique de l’Ouest.

Elle siège également au comité d’examen du Black Feminist Fund.

Elle mène des recherches doctorales au laboratoire GESTES de l’Université Gaston Berger (Saint‑Louis, Sénégal).

REDDI Mini Series - Enjeux et impacts de la misogynoire

Date : Jeudi 19 février 2026
Heure : 10 h à 11 h 30

Lieu : En ligne

Dans cette séance interactive, les participants discutent de la question de la misogynoire qui montre comment le sexisme et le racisme se manifestent dans la vie des femmes noires pour créer des formes d’oppression croisées. Les participants explorent les répercussions néfastes du racisme intériorisé et s’engagent dans une discussion sur la guérison et le bien-être personnel.

Festival culturel de Glendon

Date : Vendredi 27 février 2026
Heure : 15 h à 18 h

Lieu : Salle de bal, Manoir Glendon

Joignez-vous à nous pour célébrer la diversité des traditions et des cultures au sein de la communauté noire lors du Festival culturel! 

De la musique, de la nourriture, de l’art et de l’artisanat à un défilé de mode captivant, la Vitrine culturelle mettra en lumière les cultures riches et vibrantes représentées au sein de la communauté noire de Glendon. 

Venez entre ami·e·s ou en solo et profitez d’un défilé de mode, d’un délicieux repas, d’activités amusantes (création de bijoux et de bracelets, maquillage, et plus encore), de bonne musique et de l’occasion de rencontrer d’autres étudiant·e·s. Ne manquez pas cette façon parfaite de dynamiser votre journée! 

Plus d'information

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Glendon célèbre la recherche et la création professorales lors d'une célébration communautaire de lancement de livres /glendon/2026/01/27/glendon-celebre-la-recherche-et-la-creation-professorales-lors-dune-celebration-communautaire-de-lancement-de-livres/?lang=fr Tue, 27 Jan 2026 15:34:50 +0000 /glendon/?p=36365 PAR ELIYANA HADDAD Le 12 décembre, des membres de la communauté de Glendon se sont réunis au Manoir à l’occasion d’une célébration communautaire de lancements de livres visant à souligner les réalisations de membres du corps professoral ayant publié un ouvrage ou un manuscrit entre l’année 2023 et la fin de 2025. L’événement a rassemblé […]

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PAR ELIYANA HADDAD

Le 12 décembre, des membres de la communauté de Glendon se sont réunis au Manoir à l’occasion d’une célébration communautaire de lancements de livres visant à souligner les réalisations de membres du corps professoral ayant publié un ouvrage ou un manuscrit entre l’année 2023 et la fin de 2025. L’événement a rassemblé professeur·e·s, membres du personnel et invité·e·s afin de célébrer la richesse, la diversité et l’interdisciplinarité de la recherche et de la création à Glendon.

Cette belle occasion de rencontre et d’échange autour de publications récemment parues a permis aux participant·e·s de découvrir des travaux couvrant un vaste éventail de disciplines, notamment les études de la traduction, les études littéraires, l’histoire, la science politique, les humanités environnementales, la psychologie, les études migratoires, la linguistique appliquée et l’écriture créative.

Parmi les ouvrages présentés figurait Digital Research Methods for Translation Studies (2024) de Julie McDonough Dolmaya, qui explore des approches méthodologiques novatrices en traductologie. Myra Bloom a également été mise à l’honneur pour Shelter in Text (2025), une œuvre s’inscrivant dans la tradition de recherche et de création littéraires de Glendon. Les recherches historiques et politiques étaient représentées par Remembering, Replaying, and Rereading Henry VIII: The Courtier's Henry (2025) de Igor Djordjevic et par Political Culture in Louis XIV's Canada: Majesty, Ritual, and Rhetoric (2025) de Colin Coates, deux ouvrages qui revisitent les dynamiques du pouvoir, de la mémoire et de la représentation dans des contextes historiques distincts.

Les enjeux liés à la migration, à l’identité et à la justice sociale occupaient aussi une place centrale. Lyse Hébert a présenté deux publications, TRICK NOT TELOS (2023) et La migration forcée au Canada (2025), tandis que Jean Michel Montsion a mis en lumière International Students from Asia in Canadian Universities: Institutional Challenges at the Intersection of

Internationalization, Inclusion and Racialization (2024), un ouvrage portant sur l’équité, l’inclusion et la mobilité internationale dans l’enseignement supérieur canadien.

Les perspectives environnementales et féministes ont été abordées à travers Beyond Human: Decentring the Anthropocene in Spanish Ecocriticism (2023) de Shanna Lino et Countercurrents: Women’s Movements in Postwar Montreal (2023) d’Amanda Ricci, qui contribuent toutes deux à des débats contemporains majeurs dans leurs domaines respectifs.

La création littéraire était également à l’honneur avec The Faraway Mountains (2023), un roman de Radu Guiasu, ainsi que A Good Day (2024), un recueil de nouvelles du même auteur. Elaine Coburn a été reconnue pour The Emma LaRocque Reader: On Being Human (2025), un ouvrage collectif mettant en valeur la pensée et les écrits d’Emma LaRocque autour des questions d’humanité, d’éthique et de savoirs autochtones. L’événement a aussi permis de souligner des contributions en psychologie et en droit avec Handbook of Psychological Injury and Law (2025) de Gerald Young, ainsi que des travaux en études littéraires et culturelles, dont Toronto jamais bleue (2024) et Les littératures trash du Québec (2025) de Marie-Hélène LaRochelle.

La recherche collaborative et internationale était représentée par l’ouvrage UEMS (Brazil) – Glendon-91ÑÇÉ« (Canada) : Experiences in Applied Linguistics (2025), coécrit par Marlon Valencia, Ian Martin et Brian Morgan, illustrant l’engagement de Glendon envers les partenariats universitaires à l’échelle mondiale.

La célébration communautaire des lancements de livres a mis en lumière le dynamisme de la culture de recherche à Glendon et son engagement envers l’excellence en matière de recherche et de création. Les organisateurs ont remercié l’ensemble des personnes présentes et ont félicité les autrices et auteurs dont les travaux ont été présentés pour leurs contributions significatives au savoir et au dialogue public.

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Célébration du centenaire du Manoir Glendon et du campus fondateur de l’Université 91ÑÇÉ«Ìý /glendon/2025/12/05/celebration-du-centenaire-du-manoir-glendon-et-du-campus-fondateur-de-luniversite-york/?lang=fr Fri, 05 Dec 2025 16:29:43 +0000 /glendon/?p=35357 Perchée sur une colline surplombant la rivière Don se trouve une demeure de style italien. Sa façade en stuc, les tuiles vertes de son toit et son majestueux escalier en noyer sont les témoins d’une histoire qui va bien au-delà de ses murs. Un siècle d’histoire imprègne les murs et les fondations du Manoir Glendon, […]

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Perchée sur une colline surplombant la rivière Don se trouve une demeure de style italien. Sa façade en stuc, les tuiles vertes de son toit et son majestueux escalier en noyer sont les témoins d’une histoire qui va bien au-delà de ses murs.

Un siècle d’histoire imprègne les murs et les fondations du Manoir Glendon, ancienne demeure privée transformée en centre d’apprentissage chaleureux aux identités changeantes. 

Pour marquer ce jalon important, la Fiducie du patrimoine ontarien a dévoilé le 3 décembre une plaque soulignant les multiples facettes du domaine. Cette plaque commémore les origines du domaine sur les terres autochtones, la construction de la demeure d’une famille aisée de Toronto, pour aboutir à la fondation d’un établissement bilingue, centre postsecondaire dynamique ouvert sur le monde. 

Des milliers d’étudiants et de membres du personnel ont foulé les parquets du Manoir Glendon depuis que la propriété est devenue le site du premier campus de l’Université 91ÑÇÉ« en 1959. Mais avant de devenir un lieu d’apprentissage, les lieux ont connu une riche histoire pendant des décennies. 

Durant les siècles de présence autochtone, la rivière Don, connue alors sous le nom de Wonscotanach, un nom signifiant « la rivière à la lumière éclatante », était souvent éclairée par des torches pour la pratique de la pêche. 
 
Dans les années 1920, l’homme d’affaires Edward Rogers Wood et son épouse Agnes Euphemia (Phemie) Smart ont été séduits par le quartier et ont fait l’acquisition du terrain pour y bâtir une maison. 

Ces personnalités du monde financier et philanthropique de Toronto ont fait construire un manoir de style italien sur une propriété de 125 acres, dont 70 acres étaient des jardins, le reste demeurant des terres agricoles. Ils ont baptisé leur nouvelle demeure « Glendon Hall », probablement inspirés par la géographie de leur propriété au bord de la rivière Don :  un « glen » est en effet le mot écossais pour une vallée étroite. 

Un grand escalier elliptique, éclairé par une verrière, trônait au centre du manoir. Au niveau inférieur, une vaste salle de musique et de billard donnait sur une terrasse arrière avec vue sur la vallée. Les salles de réception et salons du rez-de-chaussée reflétaient le goût des Wood pour les réceptions élégantes. L’intérieur accueillait également l’une des plus grandes collections privées de portraits de peintres hollandais et britanniques ainsi que de peintres canadiens modernes. 

À son décès en 1950, Phemie Wood a légué le domaine, incluant le manoir, à l’Université de Toronto à des fins éducatives. À la fin des années 1950, alors que la jeune Université 91ÑÇÉ« cherchait un site permanent, le conseil d’administration de l’Université de Toronto a proposé de transférer la propriété Glendon à 91ÑÇÉ«. Glendon est alors devenu le campus fondateur de l’Université 91ÑÇÉ«. 

En pleine période d’expansion de l’éducation en Ontario, Glendon a été le premier espace dédié aux étudiants et étudiantes et au corps professoral, tandis que l’Université aménageait son futur campus Keele, plus vaste. C’est alors que la transformation d’un manoir en un établissement public a débuté. 

Au début des années 1960, étudiants et professeurs ont franchi la porte cochère et sont passés devant le grand escalier, tout comme les invités de la famille Wood le faisaient autrefois. Tandis que les nouveaux bâtiments universitaires du campus abritaient la plupart des salles de classe, le Manoir Glendon a servi de centre administratif et de bibliothèque, faisant le lien entre le domaine historique et l’université émergente. 

La propriété s’est adaptée à ce nouvel objectif : le jardin, avec ses deux belvédères, ses parterres de fleurs classiques et ses pelouses, est devenu un lieu de rencontre pour les étudiants et étudiantes. 

L’identité bilingue de Glendon a émergé durant cette période. Le directeur fondateur, Escott Reid, un ancien diplomate, a imaginé un collège ancré dans les affaires publiques et l’héritage bilingue du Canada. Lorsque Glendon a été établi officiellement comme collège d’arts libéraux bilingue en 1965, le Sénat de l’Université 91ÑÇÉ« a approuvé ce modèle, façonnant l’orientation du collège qui a ouvert ses portes l’année suivante. 

En 1966, le premier ministre du Canada de l’époque, Lester B. Pearson, a inauguré le campus Glendon, qui demeure aujourd’hui une institution unique au sein du réseau de campus de 91ÑÇÉ«.  
 
La mission d’origine de Glendon – axée sur l’éducation bilingue, fondée au départ sur l’anglais et le français – se trouve actuellement élargie et assouplie de par l’environnement multilingue dans lequel elle se déploie, un environnement où il est désormais possible d’étudier d’autres langues, notamment l’espagnol et l’anishinaabemowin.  

Au cours des décennies suivantes, le Manoir Glendon s’est adapté à de nouvelles fonctions. Les pièces jadis décorées d’œuvres d’art ont été transformées en bureaux administratifs, salles de conférence, bureaux d’aide aux étudiants, sans oublier le populaire Café de la terrasse (aujourd’hui le Café Lunik). Plus récemment, il a hébergé un centre pour les clubs étudiants et le Musée canadien des langues. Le grand escalier est devenu un arrière-plan de prédilection pour les portraits de la remise des diplômes. 

En 2004, des décorateurs d’intérieur torontois ont restauré certaines pièces du manoir, redonnant au bâtiment sa grandeur d’antan tout en préservant sa fonction éducative. 

Quant aux jardins, ils n’ont cessé de s’embellir. L’impressionnante roseraie Bruce Bryden, qui rappelle la passion de Phemie Wood pour les jardins, est un espace serein pour étudier à l’extérieur, tandis que le ravin, les forêts et les zones naturelles protégées offrent aux étudiants et aux visiteurs un havre de paix bienvenu au cÅ“ur de la ville. Le corps enseignant utilise fréquemment les espaces verts, la rivière, les sentiers et les jardins comme salles de classe et sujets d’étude. 

La présence et l’esprit immuables du Manoir Glendon contribuent à ce sentiment de calme et à cette atmosphère douillette. Au Collège Glendon, les classes sont de petite taille (souvent 24 personnes au maximum), ce qui crée une communauté universitaire soudée où la communauté étudiante établit des relations solides avec le corps professoral et leurs pairs. Cet environnement encourage le mentorat, l’apprentissage expérientiel et l’engagement pratique. 

Ancré dans ce cadre historique, le Collège Glendon offre des programmes uniques, comme la traduction professionnelle, un baccalauréat en éducation avec une spécialisation en français langue seconde ainsi qu’un programme de double diplôme en études internationales et administration des affaires. On peut aussi y préparer des diplômes entièrement bilingues et trilingues et des certificats spécialisés, ce qui distingue le collège en Ontario et dans le pays tout entier. 

L’apprentissage est basé sur des discussions en classe et une expérience pratique acquise grâce à des stages et des projets de recherche. Comme le souhaitait Escott Reid, le Collège Glendon appuie les objectifs de 91ÑÇÉ« en matière d’engagement mondial et d’apprentissage inclusif et procure les compétences et les expériences nécessaires pour faire carrière en diplomatie, commerce international et dans le service public et culturel. 

Cent ans après sa construction, le Manoir Glendon demeure un symbole d’apprentissage et de transformation. Il évoque les histoires de générations de Torontois, inspirant étudiants et étudiantes, universitaires, diplomates, jardiniers, architectes et historiens et historiennes. Plus qu’un emblème, il témoigne de l’évolution de 91ÑÇÉ« et de l’évolution constante de l’Université. 

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Le professeur Colin Coates du Collège universitaire Glendon remporte un prix prestigieux pour son ouvrageÌýPolitical Culture in Louis XIV’s Canada /glendon/2025/11/18/le-professeur-colin-coates-du-college-universitaire-glendon-remporte-un-prix-prestigieux-pour-son-ouvrage-political-culture-in-louis-xivs-canada/?lang=fr Tue, 18 Nov 2025 16:32:20 +0000 /glendon/?p=34894 Le Collège universitaire Glendon félicite chaleureusement le professeur Colin Coates, lauréat du Prix de l’Assemblée nationale du Québec dans la catégorie Meilleur livre d’histoire politique pour son ouvrage novateur intitulé Political Culture in Louis XIV’s Canada: Majesty, Ritual, and Rhetoric (McGill-Queen’s University Press, 2024). Décernée par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, cette distinction souligne la contribution exceptionnelle du professeur Coates à la […]

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Le Collège universitaire Glendon félicite chaleureusement le professeur Colin Coates, lauréat du Prix de l’Assemblée nationale du Québec dans la catégorie Meilleur livre d’histoire politique pour son ouvrage novateur intitulé Political Culture in Louis XIV’s Canada: Majesty, Ritual, and Rhetoric (McGill-Queen’s University Press, 2024).

Décernée par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, cette distinction souligne la contribution exceptionnelle du professeur Coates à la compréhension de la vie politique en Nouvelle-France sous le règne de Louis XIV.

DansÌýPolitical Culture in Louis XIV’s Canada, M.ÌýCoates explore la façon dont la monarchie française a cherché à établir et à asseoir la légitimité de son autorité en Nouvelle-France malgré la distance qui séparait la colonie de l’Europe et sa situation en territoire autochtone. En s’appuyant sur un éventail impressionnant de sources, notamment l’architecture, l’art, la monnaie,Ìýles médaillesÌýet les cartes géographiques, il illustre comment le pouvoir royal français a été réinterprété et adapté dans un contexte colonial.

Political Culture in Louis XIV’s Canada a su se démarquer par sa capacité à aller au-delà des analyses politiques, sociales et diplomatiques traditionnelles pour mettre en lumière la manière dont les sujets coloniaux de la vallée du Saint-Laurent reconnaissaient et exécutaient l’autorité royale à travers des cérémonies, des représentations et des expressions de loyauté envers la monarchie. L’ouvrage a également été salué pour sa contribution majeure à l’histoire politique de la Nouvelle-France, son approche novatrice, la rigueur de sa recherche et la sophistication de son argumentation.

En retraçant l’émergence d’une culture politique coloniale distincte, M. Coates montre comment la pompe et la politique de la cour de Louis XIV ont traversé l’Atlantique et comment les rencontres avec les peuples autochtones ont façonné la compréhension française de la souveraineté et de la gouvernance en Amérique du Nord.

Le Collège universitaire Glendon adresse ses plus sincères félicitations au professeur Coates pour cette réalisation exceptionnelle.

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