Glossaire
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- 2ELGBTQIA+
- Capacitisme
- ´ˇł¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ©
- Ă‚˛µľ±˛őłľ±đ
- Antiracisme
- Appartenance
- Préjugés de classe
- Colonialisme
- Croyance
- ¶ŮĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô
- Handicap
- Discrimination
- ¶Ůľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ©
- DEDI
- ɱçłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi
- ɱçłÜľ±łŮĂ©
- Groupes en quĂŞte d’é±çłÜľ±łŮĂ©
- Identité de genre
- Expression de genre
- ±á˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ
- Individus et groupes historiquement / structurellement / systémiquement exclus
- Homophobie
- Droits de la personne
- Inclusion
- Autochtone
- Appartenance autochtone
- ±ő˛ÔłŮ±đ°ů˛ő±đł¦łŮľ±´Ç˛Ô˛Ô˛ą±ôľ±łŮĂ©
- Marginalisation
- Oppression
- Patriarcat
- Personnes en situation de handicap
- ±Ę°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đ
- Racisme
- ¸é˛ął¦ľ±˛ą±ôľ±˛őĂ©
- ¸éĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô
- Religion et spiritualité / Croyances religieuses
- Sexisme
- Orientation sexuelle
- ¶Ůľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© sociale / d’origines sociales diverses
- Justice sociale
- Transphobie
- Appels Ă l’action de la Commission de vĂ©ritĂ© et °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô (CVR)
- Populations sous-représentées
- Préjugés inconscients
- Modes de connaissance
- Suprématie blanche
2ELGBTQIA+ est un acronyme gĂ©nĂ©rique utilisĂ© pour dĂ©signer les personnes ayant des orientations sexuelles et des identitĂ©s de genre diffĂ©rentes. Les lettres reprĂ©sentent les personnes deux esprits, lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans/transgenres, queer/en questionnement, intersexuelles et asexuelles. « Le fait de mentionner les personnes deux esprits (2E) en premier lieu vise Ă reconnaĂ®tre que les peuples autochtones [sic] sont les premiers peuples de cette terre et que leur comprĂ©hension du genre et de la sexualitĂ© prĂ©cède la colonisation. Le “+” correspond Ă toutes les façons nouvelles et Ă©mergentes dont nous prenons conscience des orientations sexuelles et de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© des genres. » (AdaptĂ© du , UniversitĂ© de la Colombie-Britannique.)
- Contexte et usage: Les taux de reprĂ©sentation de la communautĂ© 2ELGBTQIA+ Ă 91ŃÇÉ« sont recueillis grâce aux donnĂ©es d’auto-identification des membres du personnel.
- Voir aussi Identité de genre, Expression de genre et Orientation sexuelle.
ł˘â€™˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© est la mesure dans laquelle les structures physiques, pĂ©dagogiques et administratives sont (re)conçues pour permettre un engagement complet, pertinent et Ă©quitable de tous les membres de la communautĂ© (comme dĂ©finis dans ce document). ł˘â€™˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© est Ă©galement la mesure dans laquelle les personnes ayant un handicap peuvent accĂ©der sans obstacle Ă un dispositif, un service ou un environnement ł˘â€™˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© est Ă©galement un processus : il s’agit de l’identification, de la suppression et de la prĂ©vention proactives des obstacles auxquels se heurtent les personnes en situation de handicap (extrait du Glossaire sur l’˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© du service Ă la clientèle en ligne du Conseil des universitĂ©s de l’Ontario). ł˘â€™˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© comprend notamment l’accès physique aux bâtiments sans s’y limiter. Dans sa conception Ă©largie, elle comprend Ă©galement, par exemple, la conception d’un accès physique, financier, sensoriel, social et linguistique (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«).
- Contexte et usage: La Politique de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« en matière d’˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© respecte les normes Ă©tablies par la (LAPHO).
- Voir la conformitĂ© Ă la LAPHO de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«.
ł˘â€™Ă˘˛µľ±˛őłľ±đ est souvent Ă l’origine d’actes individuels de discrimination fondĂ©e sur l’âge, mais aussi de discrimination de nature plus systĂ©mique, comme dans la conception et la mise en Ĺ“uvre de services, de programmes et d’installations. La discrimination fondĂ©e sur l’âge consiste Ă traiter les personnes diffĂ©remment en raison de leur âge, ce qui est contraire Ă la lĂ©gislation sur les droits de la personne (Source: , Commission ontarienne des droits de la personne)
- Contexte et usage: La dĂ©finition de l’âge en vertu de la Politique de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« sur les droits de la personne adopte la dĂ©finition du Code des droits de la personne de l’Ontario.
L’antiracisme consiste Ă prendre des mesures proactives pour lutter contre l’inĂ©galitĂ© raciale. Il diffère d’autres approches qui peuvent se concentrer sur le multiculturalisme ou la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ©, car il reconnaĂ®t l’existence d’un racisme systĂ©mique et s’attaque activement Ă la dynamique de pouvoir inĂ©gale entre les groupes et aux structures qui la soutiennent.
- Contexte et usage: Voir aussi race et racisme.
ł˘â€™appartenance dĂ©crit des valeurs et des pratiques oĂą personne n’est exclu de notre cercle de prĂ©occupation. ł˘â€™appartenance ne se limite pas Ă un simple accès; elle signifie avoir une voix significative et la possibilitĂ© de participer Ă la conception des structures politiques, sociales et culturelles. ł˘â€™appartenance inclut le droit de contribuer Ă la sociĂ©tĂ© et aux institutions politiques et d’en exiger le respect. (Source: )
- Contexte et usage: « ł˘â€™UniversitĂ© 91ŃÇÉ« s’efforcera de crĂ©er une communautĂ© plus inclusive et Ă©quitable oĂą chaque personne a un sentiment d’appartenance et se sent respectĂ©e. » (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«).
- Voir aussi Inclusion.
ł˘â€™appartenance autochtone fait rĂ©fĂ©rence aux titres et aux droits intrinsèques des peuples autochtones.
- Contexte et usage: Pour plus d’informations, voir le .
Les Appels Ă l’action de la Commission de vĂ©ritĂ© et °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô (CVR). La CVR a donnĂ© aux personnes directement ou indirectement touchĂ©es par les sĂ©quelles du système des pensionnats indiens l’occasion de partager leurs histoires et leurs expĂ©riences. La CVR a passĂ© six ans Ă voyager dans toutes les rĂ©gions du Canada et a entendu plus de 6 500 tĂ©moins. Lors de l’évĂ©nement de clĂ´ture en 2015, la CVR a publiĂ© son rĂ©sumĂ©, qui comprenait ses conclusions et visant Ă rĂ©parer les sĂ©quelles des pensionnats et Ă faire avancer le processus de °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô au Canada. (AdaptĂ© de la )
- Contexte et usage: Le englobe les nouveaux projets et processus issus de notre rĂ©ponse aux appels Ă l’action de la Commission de vĂ©ritĂ© et °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô, sans toutefois s’y limiter.
- Voir aussi ¸éĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô.
Autochtone Le terme « autochtone » englobe les Premières nations, les Métis et les Inuits, collectivement ou séparément. C’est un terme privilégié dans l’usage international, par exemple dans la « Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ». Dérivé de mouvements internationaux, il est davantage associé à l’activisme qu’à la politique gouvernementale et s’est donc imposé comme le terme recommandé.
- Contexte et usage: Pour plus d’informations, voir le .
- Voir aussi Appartenance autochtone
Le capacitisme peut ĂŞtre dĂ©fini comme un système de croyances, analogue au racisme, au sexisme ou Ă l’ⲵľ±˛őłľ±đ, qui considère que les personnes en situation de handicap sont moins dignes de respect et de considĂ©ration, moins capables de contribuer et de participer, ou de valeur inhĂ©rente moindre que les autres. Le capacitisme peut ĂŞtre conscient ou inconscient; il peut ĂŞtre ancrĂ© dans les institutions, les systèmes ou la culture gĂ©nĂ©rale d’une sociĂ©tĂ©. Il peut limiter les possibilitĂ©s des personnes en situation de handicap et rĂ©duire leur inclusion dans la vie de leur communautĂ©. (Source:, Commission ontarienne des droits de la personne, 27 juin 2016)
- Contexte et usage: ł˘â€™UniversitĂ© s’efforce de lutter contre le capacitisme, en partie par le biais de ses.
- Voir aussi ´ˇł¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© et Handicap.
Le colonialisme est un processus intentionnel par lequel un pouvoir politique d’un territoire exerce un contrôle sur un autre territoire. Il implique des relations de pouvoir inégales; des politiques et/ou des pratiques consistant à acquérir un contrôle politique total ou partiel sur d’autres personnes ou sur un territoire, à occuper le territoire avec des colons et à l’exploiter économiquement. (Source: )
- Contexte et usage: Le Plan acadĂ©mique de l’UniversitĂ©, et le Cadre d’inclusion des personnes noires de 91ŃÇÉ« font tous rĂ©fĂ©rence Ă la comprĂ©hension de l’impact de la colonisation et Ă un processus actif de »ĺĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô du programme d’études afin de poursuivre l’excellence inclusive et de faire progresser l’é±çłÜľ±łŮĂ©.
La croyance En vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario et de la Politique et les procĂ©dures de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne, les droits relatifs Ă la religion et Ă la spiritualitĂ© sont dĂ©signĂ©s par le terme « croyance », qui dĂ©signe les croyances et les pratiques religieuses. La croyance peut Ă©galement inclure d’autres systèmes de convictions non confessionnels qui, comme la religion, ont une influence considĂ©rable sur l’identitĂ©, la vision du monde et le mode de vie d’une personne (adaptĂ© de ).
- Contexte et usage: La croyance est un motif de discrimination illicite selon la Politique de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne. Voir Ă©galement la Politique sur les mesures d’adaptation acadĂ©miques pour les observances religieuses de la population Ă©tudiante pour plus d’informations sur l’engagement de l’UniversitĂ© Ă respecter les croyances et les pratiques religieuses de tous les membres de la communautĂ©, et Ă faire des amĂ©nagements raisonnables et appropriĂ©s aux adhĂ©rents pour les observances des jours de signification religieuse.
La »ĺĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô est un principe fondamental de la stratĂ©gie de »ĺĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô, d’é±çłÜľ±łŮĂ©, de »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et d’inclusion de 91ŃÇÉ«. La »ĺĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô fait rĂ©fĂ©rence aux processus de dĂ©construction des systèmes, institutions, logiques et pratiques coloniales afin de transformer les relations sociales et politiques avec les peuples autochtones. Il s’agit d’une approche collective qui centre et valorise les savoirs autochtones au service du rĂ©tablissement de la souverainetĂ© autochtone et du rapatriement de leurs terres et modes de vie.
- Contexte et usage: 91ŃÇÉ« s’engage Ă reconnaĂ®tre et Ă rĂ©parer la façon dont les institutions acadĂ©miques perpĂ©tuent le colonialisme.
- Voir aussi Colonialisme
DEDI AbrĂ©viation de « dĂ©coloniser (ou »ĺĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô), Ă©±çłÜľ±łŮĂ©, »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et inclusion ». Le terme « »ĺĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô » ajoutĂ© avant « EDI » souligne l’importance d’aborder l’EDI Ă travers une perspective critique qui inscrit le travail dans un cadre anti-oppression et anticoloniale. Les termes Ă©±çłÜľ±łŮĂ©, »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et inclusion sont souvent regroupĂ©s pour dĂ©crire les efforts visant Ă crĂ©er des environnements plus favorables, plus reprĂ©sentatifs et plus Ă©quitables. ł˘â€™Ă©±çłÜľ±łŮĂ©, la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et l’inclusion sont trois valeurs distinctes qui se soutiennent et se renforcent. En les regroupant, la DEDI aborde Ă©galement certaines des limites de l’utilisation antĂ©rieure de termes individuels comme « »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮé », « égalité » ou « multiculturalisme ».
- Voir aussi ¶ŮĂ©ł¦´Ç±ô´Ç˛Ôľ±˛ő˛ąłŮľ±´Ç˛Ô, ɱçłÜľ±łŮĂ©, ¶Ůľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et Inclusion.
Discrimination Toute forme de traitement inégal fondé sur un motif du Code des droits de la personne de l’Ontario, qu’il s’agisse d’imposer des fardeaux supplémentaires ou de refuser des avantages. La discrimination peut être intentionnelle ou non. Il peut s’agir d’actions directes qui sont discriminatoires à première vue, ou de règles, pratiques ou procédures qui semblent neutres, mais qui désavantagent certains groupes. La discrimination peut prendre des formes évidentes ou se manifester de manière très subtile. Même si de nombreux facteurs influencent une décision ou une action, si la discrimination fait partie de ces facteurs, c’est une violation de cette politique. (Extrait de: )
- Contexte et usage: La Politique de l’Université en matière de droits de la personne adopte la définition et l’interprétation de la discrimination en vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario.
La »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© est un principe fondamental de la stratĂ©gie de DEDI de 91ŃÇÉ«. La »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© fait rĂ©fĂ©rence Ă l’existence de diffĂ©rences et Ă la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© des expĂ©riences, des valeurs et des visions personnelles du monde qui dĂ©coulent de ces diffĂ©rences de culture et de circonstances. Ces diffĂ©rences incluent la race, l’origine ethnique, l’orientation sexuelle, l’identitĂ© et l’expression de genre, les handicaps, l’âge, la classe sociale, la religion et la spiritualitĂ©, la situation gĂ©ographique et internationale, etc.
- Contexte et usage: La »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et l’inclusion font partie des cinq valeurs fondamentales de l’universitĂ©. ł˘â€™UniversitĂ© appuie et encourage la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© en dĂ©terminant et en Ă©liminant les obstacles et les prĂ©jugĂ©s, et en crĂ©ant des milieux de travail et d’apprentissage exempts de łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ et de discrimination. (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«).
- Lorsque le terme « issu de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮé » est utilisĂ©, il ne doit s’appliquer qu’à un collectif entier (par exemple, « l’ensemble de la population Ă©tudiante est issu de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮé ») et non Ă un sous-ensemble d’un collectif, ni comme un euphĂ©misme pour des personnes historiquement, durablement ou systĂ©matiquement marginalisĂ©es (par exemple, « les Ă©tudiants issus de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© sont moins susceptibles de ressentir un sentiment d’appartenance »). Ce dernier usage suppose que l’autre partie du collectif n’est « pas issue de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© », ce qui est rarement exact et peut laisser entendre que certaines identitĂ©s ou certains aspects de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© sont fondamentalement diffĂ©rents du reste du groupe. (AdaptĂ© de )
- Voir aussi Modes de connaissance.
Voir ¶Ůľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ©.
Les droits de la personne sont un droit universel selon lequel tous les individus doivent avoir accès Ă la libertĂ©, Ă la justice et Ă la protection contre la discrimination et le łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ. Les individus doivent aussi avoir un accès Ă©gal Ă un climat qui prĂ©serve la dignitĂ© et la valeur des individus et des groupes. Le interdit les actions discriminatoires Ă l’encontre des personnes en raison d’un motif protĂ©gĂ© (âge, ascendance, couleur, race, citoyennetĂ©, origine ethnique, croyance, handicap, statut familial, Ă©tat matrimonial, identitĂ© de genre, expression de genre, bĂ©nĂ©fice de l’aide publique, casier judiciaire, sexe et orientation sexuelle), dans un domaine social protĂ©gĂ© (hĂ©bergement/logement, contrats, emploi, biens, services et installations, appartenance Ă un syndicat ou Ă une association professionnelle).
- Contexte et usage: Chaque membre de la communautĂ© de 91ŃÇÉ« est protĂ©gĂ© par la Politique et les procĂ©dures de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne. Vous pouvez vous adresser Ă un si vous avez des questions, des prĂ©occupations ou si vous avez besoin d’aide concernant des sujets ayant un impact sur vos droits. Pour les dĂ©finitions des motifs du Code Ă©numĂ©rĂ©s dans la dĂ©finition ci-dessus, veuillez consulter la Politique et les procĂ©dures de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne.
ł˘â€™Ă©±çłÜľ±łŮĂ© est un principe fondamental de la stratĂ©gie de DEDI de 91ŃÇÉ«. ł˘â€™Ă©±çłÜľ±łŮĂ© fait rĂ©fĂ©rence Ă l’assurance d’un traitement, d’une ˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ©, d’une perspective et d’une progression Ă©quitables pour la population Ă©tudiante, le corps professoral, le corps enseignant et le personnel, Ă toutes les Ă©tapes de la formation et du dĂ©veloppement de carrière. Faire de l’é±çłÜľ±łŮĂ© un principe directeur signifie que l’UniversitĂ© respecte et valorise les diffĂ©rences de ses membres en dĂ©terminant et en Ă©liminant activement les obstacles, notamment les obstacles structurels, afin de garantir que les groupes historiquement exclus aient les mĂŞmes chances de s’épanouir pleinement Ă l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«. (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«).
- Contexte et usage: Dans le contexte universitaire, l’é±çłÜľ±łŮĂ© exige la crĂ©ation de possibilitĂ©s pour les membres de la population Ă©tudiante, du personnel, et des corps professoral et enseignant historiquement, durablement ou systĂ©matiquement marginalisĂ©es, afin qu’ils aient un accès Ă©gal Ă l’éducation, aux programmes et aux possibilitĂ©s de dĂ©veloppement permettant de combler l’écart en matière de rĂ©ussite. Il faut pour cela reconnaĂ®tre qu’il existe des inĂ©galitĂ©s, que tout le monde ne part pas du mĂŞme endroit et n’a pas la mĂŞme histoire, et que des mesures dĂ©libĂ©rĂ©es visant Ă supprimer les obstacles aux possibilitĂ©s peuvent ĂŞtre nĂ©cessaires pour garantir des processus et des rĂ©sultats Ă©quitables. (Source: )
ł˘â€™Ă©±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi est un processus de planification continue utilisĂ© par les employeurs pour :
- Identifier et éliminer les obstacles dans les procédures et politiques d’emploi.
- Mettre en place des politiques et des pratiques positives pour éliminer les obstacles systémiques.
- Assurer une reprĂ©sentation appropriĂ©e des quatre groupes dĂ©signĂ©s par le gouvernement fĂ©dĂ©ral dans toutes les professions et Ă tous les niveaux de l’organisation. Dans la lĂ©gislation canadienne sur l’é±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi, les groupes dĂ©favorisĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©finis comme Ă©tant les Autochtones, les femmes, les personnes en situation de handicap et les personnes racialisĂ©es. 91ŃÇÉ«, en tant qu’institution, reconnaĂ®t ces quatre catĂ©gories ainsi que la catĂ©gorie gĂ©nĂ©rale des personnes 2ELGBTQIA+.
- Favoriser un climat d’é±çłÜľ±łŮĂ© et attirer les talents dans l’organisation. (AdaptĂ© de .)
- Contexte et usage: ł˘â€™UniversitĂ© 91ŃÇÉ« s’engage Ă respecter l’é±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi et veille Ă la reprĂ©sentation des groupes dĂ©signĂ©s ci-dessus. Voir le Rapport annuel sur l’é±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi pour plus d’informations (en anglais seulement).
ł˘â€™expression de genre fait rĂ©fĂ©rence Ă la manière dont une personne exprime ou prĂ©sente publiquement ou extĂ©rieurement son identitĂ© de genre. Cela peut inclure des expressions physiques, comme l’apparence, et peut ĂŞtre prĂ©sentĂ© par les cheveux, le maquillage, le style vestimentaire, la voix et le langage corporel, ou le comportement. Le nom et les pronoms choisis par une personne sont Ă©galement des moyens courants d’exprimer son genre. De diffĂ©rentes manières et Ă diffĂ©rents moments, les gens peuvent changer la façon dont ils expriment leur identitĂ© de genre.
- Contexte et usage: Outre la façon dont les personnes choisissent d’exprimer leur genre, la façon dont les autres perçoivent l’expression de leur genre peut Ă©galement avoir une grande incidence sur l’expĂ©rience d’une personne. ł˘â€™expression de genre a Ă©tĂ© ajoutĂ©e au Code des droits de la personne de l’Ontario comme motif de protection contre la discrimination.
- ł˘â€™expression de genre est Ă©galement un motif protĂ©gĂ© en vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario et de la Politique de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« sur les droits de la personne. Voir aussi (en anglais seulement).
Les groupes en quĂŞte d’é±çłÜľ±łŮĂ© sont des communautĂ©s qui rencontrent des obstacles collectifs majeurs dans leur participation Ă la sociĂ©tĂ©. Il peut s’agir de barrières comportementales, historiques, sociales et environnementales fondĂ©es sur l’âge, l’origine ethnique, le handicap, le statut Ă©conomique, le genre, la religion, la nationalitĂ©, la race, l’orientation sexuelle et le statut de transsexuel, etc. Les groupes en quĂŞte d’é±çłÜľ±łŮĂ© sont ceux qui sont confrontĂ©s Ă la discrimination ou Ă des obstacles Ă l’égalitĂ© d’accès, de possibilitĂ©s et de ressources et qui recherchent activement la justice sociale et la rĂ©paration. (Source: )
- Contexte et usage: 91ŃÇÉ« a choisi d’utiliser le terme « en quĂŞte d’é±çłÜľ±łŮé » plutĂ´t que « mĂ©ritant l’é±çłÜľ±łŮé ».
- Voir aussi Populations sous-représentées et Groupes historiquement exclus.
Le handicap doit être interprété au sens large. Il comprend les conditions actuelles et passées. Les handicaps sont définis comme étant les conditions énoncées dans le Code des droits de la personne de l’Ontario. Ils peuvent être visibles ou non visibles (parfois appelés invisibles ou cachés). Les handicaps visibles sont des handicaps qui sont facilement observés ou reconnus. Par exemple, les personnes aveugles qui utilisent un chien-guide ou les personnes à mobilité réduite qui utilisent un fauteuil roulant ont un handicap visible. Les handicaps non visibles, quant à eux, ne sont pas immédiatement apparents. Les personnes ayant des difficultés d’apprentissage ou des troubles de santé mentale, les personnes souffrant de problèmes médicaux comme le diabète, et de nombreuses personnes malentendantes ont des handicaps non visibles. De même, les handicaps peuvent être temporaires ou permanents. (Source: , en anglais seulement)
- Contexte et usage : Pour plus d’informations, voir la Politique de 91ŃÇÉ« relative aux mesures d’adaptation pour les Ă©tudiants et Ă©tudiantes en situation de handicap, la Politique de 91ŃÇÉ« relative aux mesures d’adaptation en milieu de travail pour les personnes en situation de handicap et .
Le łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ est dĂ©fini comme Ă©tant « le fait pour une personne de faire des remarques ou des gestes vexatoires lorsqu’elle sait ou devrait raisonnablement savoir que ces remarques ou ces gestes sont importuns ». (Extrait de la )
- Contexte et usage: Ă€ 91ŃÇÉ«, le łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ est dĂ©fini conformĂ©ment Ă la politique, au code, au règlement ou Ă la convention collective pertinents et applicables Ă la ou aux personnes ou incidents en cause. La dĂ©finition du łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ dans le Code des droits de la personne de l’Ontario, tel que modifiĂ©, s’applique Ă©galement aux membres de la communautĂ© en ce qui concerne les services, le logement et l’emploi.
- Pour plus d’informations, consultez les . Les ressources Ă 91ŃÇÉ« comprennent pour les prĂ©occupations liĂ©es au Code des droits de la personne, le pour les questions relatives au łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ sexuel et (OSCR) pour la communautĂ© Ă©tudiante.
ł˘â€™homophobie est la peur, la haine, la gĂŞne ou la mĂ©fiance Ă l’égard des personnes qui sont lesbiennes, gaies ou bisexuelles et/ou qui s’expriment d’une manière qui remet en cause les rĂ´les traditionnels des hommes et des femmes. ł˘â€™homophobie peut provenir de la peur de s’associer Ă des personnes de la communautĂ© 2ELGBTQIA+ et/ou d’être soi-mĂŞme perçu comme Ă©tant gai, lesbienne ou bisexuel. (Source: , )
ł˘â€™identitĂ© de genre est l’expĂ©rience interne et individuelle d’une personne en matière de genre. C’est le sentiment qu’a une personne d’être une femme, un homme, les deux, ni l’un ni l’autre ou n’importe oĂą dans le spectre des genres. ł˘â€™identitĂ© de genre ne correspond pas au sexe assignĂ© Ă une personne ni Ă son orientation sexuelle. ł˘â€™identitĂ© de genre d’une personne peut changer avec le temps. Le genre actuel d’une personne peut diffĂ©rer de celui qui lui a Ă©tĂ© attribuĂ© Ă la naissance et peut diffĂ©rer de ce qui est indiquĂ© sur les documents juridiques actuels. Exemples d’identitĂ©s de genre : femme, homme, cisgenre (y compris homme ou femme cisgenre), transgenre, non binaire, non conforme au genre. (AdaptĂ© de: et )
- Transgenre: Une personne dont l’identité de genre diffère du sexe qui lui a été assigné à la naissance peut s’identifier comme transgenre, par exemple. Ce terme peut avoir un sens générique pour désigner un éventail d’identités et d’expériences de genre.
- Cisgenre: Une personne dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe qui lui a été attribué à la naissance.
- Non binaire: Une personne qui s’identifie comme non binaire peut avoir une identitĂ© de genre intermĂ©diaire ou au-delĂ aux notions d’« homme » ou de « femme » ou n’avoir aucun genre, de façon permanente ou occasionnelle. ł˘â€™identitĂ© de genre non binaire est comprise comme plus large, moins dĂ©finie et potentiellement plus fluide.()
- Contexte et usage: ł˘â€™identitĂ© sexuelle est Ă©galement un motif protĂ©gĂ© en vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario et de la Politique de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« sur les droits de la personne.
- Voir aussi Expression de genre et 2ELGBTQIA+
ł˘â€™inclusion est un principe fondamental de la stratĂ©gie d’é±çłÜľ±łŮĂ©, de »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© et d’inclusion de 91ŃÇÉ«. ł˘â€™inclusion consiste Ă permettre Ă toutes les personnes prĂ©sentes sur les campus de profiter pleinement des possibilitĂ©s offertes par l’UniversitĂ© et Ă veiller Ă ce qu’elles Ă©prouvent un sentiment d’appartenance Elle signifie que nous valorisons et encourageons une participation pleine et constructive des personnes et des groupes historiquement et structurellement exclus, dans un climat sain et stimulant.
- Contexte et usage: Le Plan acadĂ©mique de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«, la Politique relative aux mesures d’adaptation pour les Ă©tudiants et Ă©tudiantes en situation de handicap et le Cadre d’inclusion des personnes noires confirment l’importance de l’inclusion et de la conception inclusive.
- Voir aussi Appartenance.
Individus et groupes historiquement/structurellement/systĂ©miquement exclus dĂ©signe les personnes ou les groupes qui ont Ă©tĂ© exclus ou privĂ©s de leurs droits tout au long de l’histoire, et dont l’hĂ©ritage comprend des obstacles quotidiens qui ont contribuĂ© aux inĂ©galitĂ©s passĂ©es et perpĂ©tuent les inĂ©galitĂ©s actuelles qui s’aggravent avec le temps. Dans la lĂ©gislation canadienne sur l’é±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi, ces groupes dĂ©favorisĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©finis comme Ă©tant les Autochtones, les femmes, les personnes en situation de handicap et les personnes racialisĂ©es. 91ŃÇÉ«, en tant qu’institution, reconnaĂ®t Ă©galement ces quatre catĂ©gories ainsi que la catĂ©gorie gĂ©nĂ©rale des personnes 2ELGBTQIA+ comme Ă©tant historiquement mal desservies et/ou exclues. Les systèmes, les politiques, les pratiques, la culture, les comportements et les croyances continuent de maintenir ces obstacles. Souvent, il ne s’agit pas d’un effort individuel intentionnel, mais plutĂ´t d’un effort systĂ©matique de discrimination. C’est une pratique inconsciente et non reconnue qui consiste Ă faire les choses comme elles ont toujours Ă©tĂ© faites (et Ă recrĂ©er les exclusions historiques). Parfois, le terme « mal desservi » est Ă©galement utilisĂ© pour dĂ©crire spĂ©cifiquement le manque de services ou d’˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© des services pour les groupes historiquement exclus, ou la reconnaissance de ces derniers. (Source: )
- Contexte et usage: ł˘â€™UniversitĂ© 91ŃÇÉ« reconnaĂ®t qu’il existe des populations historiquement dĂ©favorisĂ©es et sous-reprĂ©sentĂ©es. Nous reconnaissons que les politiques, les pratiques, les processus informels et la langue Ă©laborĂ©s par et pour des groupes particuliers de personnes en ayant Ă l’esprit une norme par dĂ©faut, crĂ©ent des barrières structurelles qui limitent l’accès et l’inclusion d’autres personnes ou groupes de personnes.
- Voir aussi Populations sous-reprĂ©sentĂ©es et ɱçłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi.
ł˘â€™ľ±˛ÔłŮ±đ°ů˛ő±đł¦łŮľ±´Ç˛Ô˛Ô˛ą±ôľ±łŮĂ© est un principe fondamental de la stratĂ©gie de DEDI de 91ŃÇÉ«. Ce terme dĂ©crit la nature inter-reliĂ©e des catĂ©gorisations sociales telles que la race, la classe sociale, le handicap, l’orientation sexuelle et l’identitĂ© de genre, tel qu’ils s’appliquent Ă un individu ou Ă un groupe donnĂ©. Les identitĂ©s intersectionnelles crĂ©ent des systèmes de discrimination ou de dĂ©savantage qui se chevauchent et sont interdĂ©pendants. (AdaptĂ© du Oxford Dictionary Online.)
- Contexte et usage: Le terme a été inventé par Kimberlé Crenshaw, avocate, défenseure des droits civils et spécialiste de la théorie de la race critique, pour décrire les « diverses façons dont la race et le genre s’entrecroisent pour façonner les aspects structurels et politiques de la violence contre les femmes de couleur ». [Notre traduction] ()
- ł˘â€™application d’une approche intersectionnelle est une pratique efficace dans de nombreux domaines (p. ex., le travail sur l’é±çłÜľ±łŮĂ©, la et ), car elle tient compte des nombreux obstacles et dĂ©savantages auxquels les individus peuvent ĂŞtre confrontĂ©s.
La justice sociale fait rĂ©fĂ©rence Ă la crĂ©ation d’une sociĂ©tĂ© juste et Ă©gale dans laquelle chaque personne compte, oĂą ses droits sont reconnus et protĂ©gĂ©s, et oĂą les dĂ©cisions sont prises en toute Ă©±çłÜľ±łŮĂ© et honnĂŞtetĂ©. (AdaptĂ© du .) Lorsque des distinctions arbitraires sont faites entre les individus et les groupes dans l’attribution des droits fondamentaux, des responsabilitĂ©s et des possibilitĂ©s, les conditions de la justice sociale sont grandement diminuĂ©es; lorsque tous les membres de la sociĂ©tĂ© bĂ©nĂ©ficient d’une libertĂ© Ă©gale pour poursuivre leurs objectifs, la justice sociale peut potentiellement s’épanouir. (Extrait de )
- Contexte et usage: ł˘â€™engagement de 91ŃÇÉ« en faveur de la justice sociale est Ă©noncĂ© dans le Plan acadĂ©mique de l’UniversitĂ© et le Cadre d’inclusion des personnes noires.
La marginalisation est un processus social par lequel des individus ou des groupes sont (intentionnellement ou non) écartés de l’accès au pouvoir et aux ressources et considérés comme insignifiants, périphériques ou moins utiles/privilégiés par une communauté ou la société « dominante ». (Source: )
- Contexte et usage: « 91ŃÇÉ« a pour objectif de former et d’habiliter tous les membres de la communautĂ© Ă rĂ©flĂ©chir de façon critique aux systèmes de marginalisation et d’oppression. Il s’agit notamment d’une meilleure comprĂ©hension du pouvoir et des ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đs et de la nĂ©cessitĂ© pour tous les membres de la communautĂ© d’œuvrer en faveur de l’é±çłÜľ±łŮĂ© et de la justice. »(StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«)
- Pour plus d’informations sur le lien entre la marginalisation et la race, voir le document Lutte contre le racisme anti-Noirs: un Cadre pour l’inclusion des personnes noires.
- Voir aussi Oppression.
Modes de connaissance En général, le terme se rapporte à l’épistémologie ou à la théorie de la connaissance : comment nous savons, ce que nous savons. Toutefois, l’expression « modes de connaissance » a une connotation nettement critique, féministe et anticoloniale. Elle émerge de diverses traditions critiques qui ont remis en question les modes de connaissance dominants et privilégiés. Les perspectives critiques s’appuient sur l’idée que la connaissance de tout objet est conditionnée par la perspective sociale et historique de la personne qui la connaît et est également influencée par les relations de pouvoir. (Adapté de )
- Contexte et usage: ł˘â€™acceptation de la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© des modes de connaissance en tant que valeur fondamentale de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« a trait Ă la promotion de l’ouverture et de la comprĂ©hension interculturelles et mondiales. Ainsi, la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© englobe Ă©galement les diffĂ©rences ou la »ĺľ±±ą±đ°ů˛őľ±łŮĂ© des formations, de perspectives, d’opinions, d’heuristiques, de disciplines, de facultĂ©s, de compĂ©tences et de possibilitĂ©s d’apprentissage.
- Le respect des approches autochtones en matière de connaissances et d’apprentissage est inclus comme principe clé dans le .
Oppression Les façons Ă©videntes et subtiles dont les groupes dominants maintiennent injustement leur statut, leurs ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đs et leur pouvoir sur les autres, en utilisant des menaces ou la force physique, psychologique, sociale ou Ă©conomique. ł˘â€™oppression est souvent systĂ©mique et peut se manifester de diverses manières, notamment le racisme, le sexisme, l’homophobie, la discrimination fondĂ©e sur la capacitĂ© physique, la transphobie et les prĂ©jugĂ©s de classe. ł˘â€™oppression se manifeste souvent de manière non uniforme, par exemple, l’oppression Ă l’égard des femmes peut se manifester diffĂ©remment pour diffĂ©rents groupes sociaux, de manière Ă©vidente ou cachĂ©e, et diffĂ©rentes formes d’oppression peuvent s’entrecroiser. (AdaptĂ© du (en anglais) et d.)
- Contexte et usage: La boîte du Centre d’intervention, de soutien et d’éducation contre la violence sexuelle indique que « la reconnaissance de l’oppression est importante pour créer un espace plus sécuritaire […] où nous agissons tous et toutes avec attention et compassion envers les personnes qui nous entourent ».
- Voir aussi marginalisation, ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đ, et l’ľ±˛ÔłŮ±đ°ů˛ő±đł¦łŮľ±´Ç˛Ô˛Ô˛ą±ôľ±łŮĂ©.
ł˘â€™orientation sexuelle fait rĂ©fĂ©rence au sentiment interne d’une personne quant Ă son identitĂ© sexuelle ou Ă son auto-identification en tant que personne bisexuelle, hĂ©tĂ©rosexuelle, gaie, pansexuelle, queer, etc. (AdaptĂ© du dictionnaire Merriam Webster.) C’est Ă©galement un motif protĂ©gĂ© par . ł˘â€™orientation sexuelle ou l’identitĂ© sexuelle est distincte de l’identitĂ© de genre.
- Contexte et usage: Voir le rapport annuel sur l’é±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi et la Politique et les procĂ©dures de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne.
- Voir aussi 2ELGBTQIA+.
Patriarcat Les normes, valeurs, croyances, structures et systèmes qui accordent le pouvoir, les ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đs et la supĂ©rioritĂ© aux hommes et, par consĂ©quent, marginalisent et subordonnent les personnes qui ne sont pas des hommes. (AdaptĂ© du .) Ce type de pouvoir est construit socialement contrairement Ă quelque chose de biologique ou d’innĂ©. ()
Personnes en situation de handicap Personnes vivant avec un ou plusieurs handicaps temporaires, durables ou récurrents.
- Contexte et usage: La stratĂ©gie DEDI de 91ŃÇÉ« a choisi d’utiliser le terme « personnes en situation de handicap », tout en comprenant que toutes les personnes vivant avec un handicap ne choisissent pas d’employer ce terme collectif, qui ne rend pas compte des nuances du handicap au vu du large Ă©ventail des expĂ©riences vĂ©cues.
- Pour plus d’informations, voir la Politique de 91ŃÇÉ« relative aux mesures d’adaptation pour les Ă©tudiants et Ă©tudiantes en situation de handicap, la Politique de 91ŃÇÉ« relative aux mesures d’adaptation en milieu de travail pour les personnes en situation de handicap et .
- Voir aussi Handicap.
Les populations sous-représentées sont des individus ou des groupes dont la représentation est insuffisante ou inadéquate dans divers aspects de la vie universitaire; cette représentation est souvent déterminée par rapport à leur composition proportionnelle dans la société canadienne, mais dans le contexte universitaire, d’autres considérations peuvent également l’emporter sur la représentation strictement proportionnelle. Dans le contexte de l’université, on les appelle aussi les populations mal desservies. (Adapté du )
- Contexte et usage: La stratĂ©gie de DEDI de 91ŃÇÉ« reconnaĂ®t qu’il existe des populations historiquement mal desservies et sous-reprĂ©sentĂ©es dans la communautĂ© universitaire. Nous reconnaissons que les politiques, les pratiques, les processus informels et la langue Ă©laborĂ©s par et pour des groupes particuliers de personnes en ayant Ă l’esprit une norme par dĂ©faut, crĂ©ent des barrières structurelles qui limitent l’accès et l’inclusion d’autres personnes ou groupes de personnes. (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«).
- Voir aussi Groupes en quĂŞte d’é±çłÜľ±łŮĂ© et Groupes historiquement exclus.
Les préjugés de classe sont un ensemble de pratiques et croyances individuelles, culturelles ou institutionnelles assignant une valeur aux gens selon leur statut socio-économique, entraînant de ce fait un traitement différentiel. ()
- Contexte et usage: Bien que la classe sociale ou les antĂ©cĂ©dents Ă©conomiques ne constituent pas un motif de discrimination en vertu du Code des droits de la personne de l’Ontario, le fait de recevoir une aide publique (en matière de logement) l’est. La stratĂ©gie d’EDI mentionne Ă©galement le contexte de l’˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ©, y compris « l’˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© financière » : l’˛ął¦ł¦±đ˛ő˛őľ±˛úľ±±ôľ±łŮĂ© n’est pas seulement l’accès physique aux bâtiments. Dans sa conception Ă©largie, elle comprend Ă©galement, par exemple, la conception d’un accès physique, financier, sensoriel, social et linguistique (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«).
Les préjugés inconscients (ou implicites, cachés) sont des processus mentaux ou des schémas intériorisés qui fonctionnent en dehors de notre conscience, de notre prise de conscience intentionnelle ou de notre contrôle. Les préjugés inconscients incluent notamment (sans s’y limiter):
- Le biais d’affinité: tendance à se montrer favorable et/ou à ressentir plus d’affinités envers les personnes qui nous ressemblent davantage. Ce biais peut être fondé sur un aspect de l’identité que nous partageons avec ces personnes ou sur des intérêts et des antécédents similaires.
- Biais d’attribution: façon dont les gens expliquent le comportement ou les résultats pour eux-mêmes ou pour les autres. Par exemple, le fait d’attribuer la réussite d’une personne à ses capacités naturelles, plutôt que de considérer cette réussite comme le résultat de la chance ou du favoritisme.
- Le biais de confirmation: tendance à accepter, rechercher, interpréter ou favoriser plus facilement les informations qui s’alignent ou s’accordent avec les croyances et opinions existantes.
- Biais de performance: évaluation de la compétence des personnes basée sur un aspect de leur apparence ou de leur identité.
(Adapté du , de la et de )
- Contexte et usage: Dans le cadre de ses engagements en faveur de l’é±çłÜľ±łŮĂ© et d’une plus grande inclusion, l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« a imposĂ© une formation sur les prĂ©jugĂ©s inconscients Ă certains comitĂ©s d’embauche.
- Voir et du Centre des droits de la personne, de l’é±çłÜľ±łŮĂ© et de l’inclusion.
Le ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đ fait rĂ©fĂ©rence au pouvoir, aux bĂ©nĂ©fices, aux avantages, Ă l’accès et/ou aux possibilitĂ©s non acquis qui existent pour les membres du ou des groupes dominants de la sociĂ©tĂ©, comme les hommes, les personnes blanches, les personnes riches et les personnes valides et neurotypiques. Il peut Ă©galement faire rĂ©fĂ©rence au ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đ relatif d’un groupe par rapport Ă un autre. (AdaptĂ© du .)
- Contexte et usage: « 91ŃÇÉ« a l’intention de former et d’habiliter tous les membres de la communautĂ© Ă penser de façon critique aux systèmes de marginalisation et d’oppression. Cela inclut une comprĂ©hension plus profonde des ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đs et de la nĂ©cessitĂ© pour tous les membres de la communautĂ© d’œuvrer envers l’é±çłÜľ±łŮĂ© et la justice. » (StratĂ©gie de DEDI de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ«) Ce principe est repris dans le Cadre de la lutte contre le racisme anti-Noirs, oĂą il est reconnu qu’il est nĂ©cessaire d’adopter une approche forte, responsable et orientĂ©e vers l’action pour dĂ©manteler les structures de pouvoir et de ±č°ůľ±±ąľ±±ôè˛µ±đ profondĂ©ment enracinĂ©es qui permettent au racisme anti-Noirs de prospĂ©rer.
¸é˛ął¦ľ±˛ą±ôľ±˛őĂ© est dĂ©rivĂ© du terme « racialisation » inventĂ© par .Utiliser le terme « racialisé » plutĂ´t que des termes comme « minoritĂ© visible » est une façon de reconnaĂ®tre les implications problĂ©matiques de l’utilisation de termes gĂ©nĂ©raux ou de catĂ©gories raciales ou ethniques individuelles, comme Noir, Asiatique, Latinx ou Arabe, sans contexte clair. ł˘â€™une des prĂ©occupations, entre autres, est de participer involontairement (si ce n’est sans critique) Ă la « naturalisation » de ces catĂ©gories raciales. En ce sens, l’utilisation de « racialisé » comme terme descriptif attire l’attention sur la construction sociale de la « race » et contredit l’hypothèse selon laquelle les idĂ©es sur la race (ou les effets du racisme) sont « naturelles » ou biologiques. Comme le dĂ©crivent Omi et Winant, la racialisation est un processus de signification: l’extension de la signification raciale Ă une relation, une pratique sociale ou un groupe prĂ©cĂ©demment non classifiĂ© sur le plan racial. Ils notent que la racialisation est un processus idĂ©ologique historiquement spĂ©cifique. ł˘â€™idĂ©ologie raciale est construite Ă partir d’élĂ©ments conceptuels ou discursifs prĂ©existants et Ă©merge des luttes entre des projets et des idĂ©es politiques concurrents qui cherchent Ă articuler diffĂ©remment des Ă©lĂ©ments similaires. De plus, l’utilisation de termes comme « minoritĂ© » ne tient pas compte de l’exclusion historique ou de la dynamique du pouvoir; ils ne dĂ©crivent pas non plus avec prĂ©cision les changements dĂ©mographiques.
- Contexte et usage: 91ŃÇÉ« utilise le terme « racialisé » dans des documents comme le Sondage sur l’é±çłÜľ±łŮĂ© en matière d’emploi pour dĂ©crire les personnes de couleur qui Ă©taient auparavant appelĂ©es « minoritĂ©s visibles ».
Le racisme est une forme de discrimination qui se définit comme toute action individuelle ou pratique institutionnelle qui traite les gens différemment en raison de la couleur de leur peau ou de leur origine ethnique. (Adapté de .) Dans certains cas, les gens ne se rendent même pas compte qu’ils ont ces croyances. Il s’agit plutôt d’hypothèses qui ont évolué au fil du temps et qui font partie intégrante des systèmes et des institutions. (Adapté du .) La race est également l’un des motifs protégés par le Code des droits de la personne de l’Ontario.
- Contexte et usage: “[91ŃÇÉ«][91ŃÇÉ«] comprend et reconnaĂ®t que le racisme et la suprĂ©matie blanche font partie du monde universitaire depuis sa crĂ©ation. Par consĂ©quent, les Noirs, les Autochtones et les autres peuples racialisĂ©s ont souffert d’innombrables façons. Nous regrettons les prĂ©judices subis par les membres de la communautĂ© Ă©tudiante, des corps professoral et enseignant, du personnel et de la communautĂ© noire. ł˘â€™UniversitĂ© 91ŃÇÉ« s’engage Ă s’attaquer au racisme systĂ©mique et prendra des mesures pour apporter des changements. » (Extrait du Cadre de la lutte contre le racisme anti-Noirs)
- Une forme prĂ©cise de racisme est le racisme anti-Noirs, qui est omniprĂ©sent et bien ancrĂ© dans la sociĂ©tĂ© canadienne. Le racisme anti-Noirs est dĂ©fini comme « les prĂ©jugĂ©s, les attitudes, les croyances, les stĂ©rĂ©otypes et/ou la discrimination qui visent les personnes d’origine africaine et qui trouvent leur origine dans leur histoire et leur expĂ©rience uniques de l’esclavage et de la colonisation ». Le racisme anti-Noirs est ancrĂ© dans toutes les institutions et l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« n’est pas Ă©pargnĂ©e. En tant que site de crĂ©ation et de diffusion de connaissances, il est essentiel que 91ŃÇÉ« remette en question et cesse de reproduire et de renforcer le racisme anti-Noirs. (AdaptĂ© du Cadre de la lutte contre le racisme anti-Noirs.)
- Voir aussi Discrimination.
La °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô dĂ©signe un processus visant Ă Ă©tablir et Ă pĂ©renniser des relations respectueuses et Ă©thiques entre les peuples autochtones et le reste du Canada, relations fondĂ©es sur la comprĂ©hension et le respect mutuels. Elle englobe les nouveaux projets et processus issus de notre rĂ©ponse aux appels Ă l’action de la Commission de vĂ©ritĂ© et °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô, sans toutefois s’y limiter. (AdaptĂ© de la stratĂ©gie de DEDI de 91ŃÇÉ«.)
- Contexte et usage: Le Conseil autochtone a soulignĂ© que le concept de °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô est au cĹ“ur du .
- Voir aussi Appels Ă l’action de la Commission de vĂ©ritĂ© et °ůĂ©ł¦´Ç˛Ôł¦ľ±±ôľ±˛ąłŮľ±´Ç˛Ô.
Voir Croyance.
Le sexisme est un préjugé ou une discrimination fondée sur le sexe et l’identité de genre; les comportements, conditions ou attitudes qui favorisent les stéréotypes des rôles sociaux fondés sur l’identité de genre. Dans un système patriarcal, le sexisme est le plus souvent dirigé contre les femmes ou les personnes considérées comme des femmes. Le sexisme peut être conscient ou inconscient. Il peut être ancré dans les institutions, les systèmes ou la culture générale d’une société. (Adapté de la et , The Unicorn Glossary, 2018)
- Contexte et usage: Pour plus d’informations, voir la Politique et les procĂ©dures de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne.
- Voir aussi Discrimination, Identité de genre et Expression de genre.
La suprĂ©matie blanche dĂ©coule de la croyance, consciente ou inconsciente, que les Blancs sont supĂ©rieurs et doivent donc dominer tous les autres groupes racialisĂ©s. Il s’agit d’une idĂ©ologie qui suppose l’importance inhĂ©rente des personnes, des rĂ©alitĂ©s et des connaissances blanches. « Cette notion de race a vu le jour dans le cadre de la domination impĂ©riale par l’Europe de pays et de peuples “non blancs” et a servi de base Ă une classification des peuples. La classification selon la race n’a aucun fondement scientifique lĂ©gitime. On reconnaĂ®t aujourd’hui que les notions de race sont principalement axĂ©es sur des processus sociaux qui cherchent Ă Ă©tablir des diffĂ©rences entre les groupes, avec le rĂ©sultat d’en marginaliser certains par rapport Ă la sociĂ©tĂ©. » (Comme expliquĂ© dans le document de l’UniversitĂ© 91ŃÇÉ« « Lutte contre le racisme anti-Noirs : Cadre d’inclusion des personnes noires », Ă partir des Directives de la CODP, 2009, p.11. ohrc.on.ca, Commission ontarienne des droits de la personne)
- Contexte et usage: Notre définition de la suprématie blanche est large afin de s’opposer à la définition étroite et populaire du terme, qui ne l’assimile qu’à des types précis de violence raciste perpétrée par des groupes marginaux et qui constitue donc une exception à une « majorité non raciste ». Cette définition large est destinée à inclure les idées conscientes et inconscientes de la supériorité des Blancs. Elle considère également que les personnes qui bénéficient activement et passivement du racisme systémique sont directement impliquées dans le maintien des institutions suprématistes blanches. (Gilhorn, What Is White Supremacy?, 2022)
- Voir aussi Racisme et Antiracisme.
La transphobie peut inclure des attitudes nĂ©gatives, des sentiments, la peur, la haine ou l’aversion envers les personnes et les communautĂ©s trans. La transphobie est ancrĂ©e dans des systèmes d’oppression comme le sexisme, l’hĂ©tĂ©ronormativitĂ© et le patriarcat. Les comportements transphobes sont souvent fondĂ©s sur des stĂ©rĂ©otypes, des idĂ©es fausses ou la haine, qui sont utilisĂ©s pour justifier la discrimination, le łó˛ą°ůł¦Ă¨±ô±đłľ±đ˛ÔłŮ et la violence envers les personnes trans. (AdaptĂ© de )ł˘â€™identitĂ© et l’expression sexuelles sont Ă©galement des motifs protĂ©gĂ©s selon la Commission ontarienne des droits de la personne, qui stipule que: « Les organisations devraient se familiariser avec les besoins des personnes trans, cerner les barrières auxquelles elles se heurtent, modifier leurs politiques et procĂ©dures ou en Ă©laborer de nouvelles, et fournir de la formation. Cela aidera Ă faire en sorte que les personnes non conformistes sur le plan du sexe, dont les personnes trans, sont traitĂ©es avec dignitĂ© et respect, et bĂ©nĂ©ficient des mĂŞmes droits et libertĂ©s de vivre Ă l’abri de la discrimination. »()
- Contexte et usage: Pour plus d’informations, voir la Politique et les procĂ©dures de 91ŃÇÉ« en matière de droits de la personne.